lundi 29 septembre 2014

Réseaux sociaux : Si nocifs que ça pour la confiance en soi ?

On parle souvent des problèmes d'image, de confiance en soi, de narcissisme, d'artificiel que véhiculent les différents réseaux sociaux. On les accuse de beaucoup de chose : d'alimenter le culte de l'apparence, de rendre narcissique, de propager la dépression, de répandre trop d'informations, d'alimenter des relations hypocrites, et j'en passe et des meilleures.

Je dois avouer que j'ai mis un petit moment avant de m'approprier pleinement les réseaux sociaux et savoir exactement comment en tirer tous les avantages, et finalement, à présent, je ne peux m'empêcher de les défendre dès qu'ils sont dénoncés.
Même si, finalement, je pense que les deux écoles se valent sur ce sujet-là, et que l'utilité des réseaux sociaux (ou leur nocivité) ne dépend que de celui qui s'en sert.

Effectivement, si vous êtes une personne plutôt passive et écoulez plus de temps à regarder avec envie les aventures des autres, sans ne jamais rien faire de votre vie, il y a de fortes chances que votre usage soit plutôt...bancal et insatisfaisant. 
Si vous avez l'habitude de dérouler machinalement votre tableau de bord Facebook en lisant des statuts que vous trouvez ennuyeux d'amis que vous n'appréciez pas plus que ça, il se pourrait encore une fois que vous perdiez votre temps et votre énergie.
Si vous avez envie de pleurer après une petite virée sur Instagram devant les vies esthétiques parfaites des personnes que vous suivez, en vous lamentant sur votre maison en désordre, vos spaghettis bolognaise fades et vos tenues trop classiques, encore une fois...vous ne faites pas les choses de la bonne manière.

Auparavant, j'étais moi aussi plutôt...inactive. Comme ma vie se résumait à aller sur l'ordinateur, poster des messages sur des forums et créer des histoires sur des RPG, je n'avais pas grande chose à raconter. 
Puis, petit à petit, j'ai commencé à me montrer plus active, à faire d'autres activités, et ce n'est que récemment que je me suis rendue compte que mon utilisation des réseaux avait changé. En voici deux :

Facebook
Tout d'abord, régulièrement, je fais un tri dans mes amis Facebook. Je vire tous ceux à qui je ne parle plus, avec qui je ne m'entends pas vraiment ou pas du tout (mais que j'avais acceptés par réflexe), et à tout moment, il peut m'arriver d'enlever quelqu'un parce qu'une de ses publications m'a déplu (homophobie, slutshaming...)
Ainsi, j'évite d'entendre parler de gens desquels je me contre-fous. Et comme je suis plus proche de ceux qui me restent, j'ai moins peur de poster ce que j'ai envie de poster.
Généralement, si des publications m'ennuient (on la connait tous, celle qui a un, deux, trois, huit enfants et qui adore tout partager d'eux), ça ne me gêne pas vraiment. Ça fait partie de la vie des personnes de qui j'ai envie d'avoir des nouvelles, je les accueille donc volontiers. Si ce n'est pas votre cas, n'oubliez pas que vous pouvez bloquer la personne pour ne plus voir ses statuts sans pour autant qu'elle en soit informée.

Ensuite, Facebook reste pour moi un excellent moyen pour parler avec les gens que je ne peux pas voir en vrai. J'entends partout "A quoi cela sert-il de discuter avec tes copines sur Facebook si tu les verras le lendemain ?" On oublie souvent que ce n'est pas toujours le cas. J'ai rencontré la majorité de mes amis sur Internet, et des centaines de kilomètres nous séparent. Je trouve donc génial de pouvoir partager mes journées avec mes connaissances et de pouvoir discuter des leurs.

Mais pour pouvoir parler de ses journées, encore faut-il avoir quelque chose à raconter ! C'est alors qu'on peut essayer toute sorte de choses : notre prochain challenge fitness, notre objectif en yoga, notre envie de devenir végétarien, notre week end en amour, la liste de nos rêves, ce cours de danse qu'on avait toujours eu envie de tester, etc.
C'est ici que se trouve le plus grand avantage : les réseaux sociaux développent notre curiosité et notre envie de découvrir de nouvelles choses !


Instagram
Le mal aimé ! J'ai longtemps hésité à m'inscrire dessus. De ce que j'entendais parler, ce n'était qu'un rassemblement de photos de nourriture sans intérêt, de doigts de pied écartés sur la plage, d'ongles manucurés et de tenues BCBG.
Ho ho ho, me suis-je trompée.
Dès que j'ouvris mon compte, je plongeai dans un univers de positivité et de douceur.
Du petit-déjeuner garni pris au soleil aux positions de yoga les plus complexes en passant par les derniers dessins réalisés sans oublier le chat qui ronfle doucement sur l'oreiller, tu ne peux que retrouver le sourire en consultant ton tableau de bord.
Cela fait partie de mon petit plaisir du matin, au réveil, dans mon lit, les yeux encore engourdis par le sommeil. Je regarde photo après photo, je vis ce que les gens ont vécu, je m'extasie devant la position du scorpion, je pousse un "mooooh" à peine prononcé devant un main coon aux yeux bleus, je sens mon ventre gargouiller devant des pancakes aux framboises, et finalement, j'en fais autant dans la journée.
Instagram te pousse tout simplement à rendre ta vie plus jolie et intéressante, ne serait-ce que d'un point de vue visuel. 
Le matin, je soigne ma tenue et mon maquillage, et je montre le tout. Je me fais un petit déjeuner sain et je le rends aussi charmant que possible. Je remonte dans ma chambre, pose ma dernière lecture sur mes genoux et la capture. Je m'assieds à mon bureau, commence à rédiger une lettre et partage ce délicieux moment. Ma chatte vient me rejoindre dans mon lit, elle enfouit doucement sa tête dans mon pull, je la prends en photo. 
Même des chaussettes-kiwi prennent un intérêt soudain.
Et finalement, à la fin de la journée, on se rend compte que notre vie a tout de même quelques saveurs, même en ce qui concerne les moments les plus simples.


Après, on pourra peut-être penser que tout cela ne sert qu'à impressionner l'autre. Personnellement, je trouve cette vision des choses terriblement hostile. Peut-être est-ce parce que mon instinct de compétition est moins développé, et parce que j'ai appris qu'il fallait que j'avance à mon propre rythme sans me comparer, mais je ne vois ces plateformes que comme des sites de partage. On aime les photos des autres, on aime la beauté de leur vie, on reçoit des commentaires en retour...finalement, il n'y a que de la bonne humeur.

Et finalement, je n'ai même pas parlé de la tendance des selfies...mais ça...c'est pour plus tard ;)

Et vous ? Comment utilisez-vous les réseaux sociaux ?
Je vous embrasse,
Canalis 

Source image : Inslee Haynes

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samedi 27 septembre 2014

Présentation de blogueuse : Laura Marie

Cela faisait plusieurs mois que je voulais vous présenter une blogueuse extraordinaire, éveillée, consciente, adoratrice de la beauté et tout ce qu'il y a de plus adorable : Laura Marie.

C'est elle qui m'a rendue plus consciente de ma spiritualité, qui m'a appris le plus de choses sur le sujet, et qui m'a fait voir le monde et l'univers qui m'entoure sous un meilleur angle, avec plus d'optimisme et de confiance. Aujourd'hui, il m'arrive de me dire que si j'ai moins d'épisodes dépressifs et si je me sens beaucoup mieux dans ma peau et dans ma vie, c'est grâce à elle.

Sur son blog, Laura Marie se concentre sur trois domaines : le corps, l'âme et l'esprit. Si ces trois choses ne sont pas entretenues, il n'y a pas d'harmonie.
Il faut savoir se reconnecter avec son corps, être la personne que l'on veut être, prendre soin de soi.
Il faut également savoir adapter un mode de pensée qui nous aidera à attirer de bonne choses, avoir confiance en soi, ressentir de l'amour pour soi et pour les autres.
Et finalement, il faut savoir être soi-même, vivre ses propres passions, apprendre à se connaître, vivre ses rêves et ses envies.

Lorsque ces trois domaines sont respectés, nous nous sentons complet, en harmonie avec nous-même, puissant, confiant en l'avenir et en notre propre personne. Et c'est merveilleux.

Son blog est divisé en trois parties :


1) Le corps 

Cette partie est divisée en sous-catégories : santé, véganisme, exercice physique et estime de soi.
Tout d'abord, Laura Marie est militante : son rêve tient en un monde éveillé, sans violence, dans le respect et l'amour. D'où la catégorie "véganisme" du blog.
Voici le genre d'article que vous pourrez y trouver :
Quelle est la meilleure façon d'être activiste pour la cause animale ?
Le paradoxe du végétalisme vs alimentation carnée

Notre corps est comme un temple, un vaisseau qui nous accompagne dans notre expérience sur Terre et duquel prendre soin. Cela passe donc par une sérieuse documentation au sujet de notre santé. Voici ce qu'on peut trouver, par exemple, dans cette catégorie :
Par quoi remplacer le pain ?
Le sucre blanc : véritable poison
Les 10 étapes d'une alimentation saine et détoxifiée

Laura Marie est également dans l'optique de se motiver et se prendre en main pour devenir la personne que l'on veut vraiment être. Elle donne donc quelques conseils au niveau de l'alimentation, mais aussi des activités physiques pour aider à se transformer.
Quelle fréquence pour perdre du poids et réellement se transformer ?
Est-ce possible de changer son corps sans y consacrer beaucoup de temps ?
Attention : Ces articles ne sont pas fait dans une démarche de fatshaming. Ici, on parle bien d'atteindre notre propre idéal. Ce blog n'est pas dans une démarche de jugement si tu as quelques kilos en trop (ou beaucoup) et que tu te sens bien comme ça. L'important ici est de s'aimer, et chacun à ses propres attentes pour cela.

Et enfin, vous avez une petite rubrique sur l'image de soi, afin de vous aider à retrouver confiance en vous-même et en vos capacités.

Se détacher du regard des autres et devenir enfin libres
La différence : pourquoi faut-il la cultiver et non la rejeter
Exercice efficace pour booster sa confiance en soi


2) La conscience

Ici, vous pourrez trouver des tonnes d'articles, tous plus intéressants et passionnants les un des autres, sur l'amour de soi, l'éveil, la société, etc.
La première partie est consacrée à l'éveil des consciences. Ici, on parle du détachement face au regard des autres, de l'hypersensibilité, du spitiuel, des missions de vie...
Comment cesser de vivre dans la projection des autres ?
Comment crée-t-on notre réalité ?
21 symptômes de l'éveil spirituel
Comment vivre dans ce monde lorsque l'on est hypersensible ?

Dans une seconde partie, on parle de l'amour de soi et de notre rapport aux autre par rapport à notre évolution et notre éveil. Comment faire face au jugement ? Comment se reconnecter avec soi-même ? Avec sa féminité ?
Couples et éveil spirituel : sortir des shémas destructeurs
Comment faire accepter ses choix de vie à son entourage ?
Le regard des autres

Ensuite, dans ce joli voyage vers notre éveil et notre bien-être, on parle développement de soi. Comment réaliser ses rêves ? Comment être pleinement soi-même ?
Qu'est-ce qu'être en alignement avec soi-même et comment le rester ?
Comment reconnaître le job pour lequel on est fait ?
Réaliser ses rêves : 10 raisons pour lesquelles la plupart n'y arrivent pas

On parle maintenant du sujet qui fâche : la société. Les grands mouvements qui ont fait de ce monde un espace malsain, inaccueillant.
Comment transformer la noirceur de ce monde en lumière ?
Pourquoi les réseaux sociaux peuvent vous rendre encore plus mal

Et puis, comme nous sommes des gens gentils qui aimons nous détendre, nous relaxer et nous ressourcer, il y a même une petite catégorie consacrée à la méditation. Et ça, mon cher Eugène, c'est Bien.
Les effets bénéfiques de la nature sur notre corps âme et esprit
15 techniques pour rester positif
Ce que la méditation peut vous apporter




3) La spiritualité

Enfin nous finissons notre aventure dans la catégorie "spiritualité", axée sur l'éveil spirituel, la physique quantique, tout ce qui touche à l'univers en lui-même.

Dans la partie consacrée à l'éveil spirituel, vous pourrez trouver des articles sur l'éveil de la conscience, le respect des animaux, la confiance en l'univers, et plein d'autres choses.
Le grand saut (laissez l'univers vous rattraper)
Êtes-vous un enfant indigo ? (18 caractéristiques des indigos)
Physique et spiritualité : indisociables et étroitement liés

Une autre partie sur les différentes dimensions et l'ascension vous apprendre encore différentes choses sur le développement de notre conscience, le taux vibratoire...
Comment avoir le courage de se lancer dans sa mission de vie ?
Comment élever sa fréquence vibratoire
Les dangers du New Age

Et enfin, nous terminons notre visite sur une catégorie axée sur le royaume animal, pour en apprendre plus sur le rôle spirituel des animaux dans notre monde, sur notre planète.
Le jour où les animaux m'ont demandé d'arrêter de les manger
Quel est le rôle spirituel de nos animaux de compagnie ?

Bien qu'assez large, ce que je viens de vous montrer n'est qu'un minuscule échantillon de ce que ce blog a à vous offrir. Vous pourrez y trouver des tonnes d'autres articles, des vidéos, des documentaires, des vibraconfférences...et que dire que la personnalité de Laura qui est juste...adorable ?

Honnêtement, s'il faut commencer quelque part pour s'épanouir, s'ouvrir aux choses, être plus optimiste et confiant tout en aiguisant son esprit critique, c'est par ce blog, dont je vous laisse le lien juste ici :
Le blog de Laura Marie

Bonne lecture !
Canalis

Sources : Toutes les photos de l'article viennent de la page Facebook Laura Marie - Page française


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jeudi 25 septembre 2014

Comment faire face aux haters en 3 étapes

J'avais eu cette idée il y a une semaine de cela, mais au vu des événements d'hier, je me sentais plutôt motivée pour rédiger cet article.
Je pense que ce guide s'adresse aussi bien à moi qu'à vous tous, du coup.

Quoi que l'on fasse, qui que l'on soit, on fera toujours face aux haters à un moment donné. Vous pouvez tout faire pour entrer dans un moule, ne pas vous faire remarquer, ne rien avoir à vous reprocher, il y aura toujours quelqu'un pour ne pas être content de vous.

Vous pouvez être la plus mûre et la plus juteuse des pêches, il y aura toujours quelqu'un qui déteste les pêches - Dita von Teese

Il faut savoir qu'il y a différents types de haters :

-Le hater classique : il n'entre dans aucune catégorie en particulier. Il est juste là, et il n'aime pas ce que tu fais. Et le fait qu'il n'aime pas est très important. Vraiment très important. Au point qu'il faut absolument que tu arrêtes. Le hater n'aura pas peur d'utiliser les insultes les plus basses, le mépris le plus condescendant, pour te forcer à te sentir mal et te faire rebrousser chemin par peur que ça recommence.

- Les trolls : ceux-là, tu les connais. Souvent anonymes (mais pas toujours), ils prennent un malin plaisir à critiquer gratuitement tout ce que tu fais (sur Internet), à porter des jugements sans fondement, à insulter, etc. C'est parfois franchement relou, parfois un peu mignon.

- Les faux intelligents : Ceux-là, ce sont des vicieux. Leur message est bien construit, l'orthographe est respectable, ils ont même des arguments, et tout déconfit sous les reproches que tu reçois de façon fort aristocratique, tu finis par te demander si cette personne fort instruite n'a pas raison.
Je vais te spoiler : non.

- Ceux qui ont décidé que tu avais tort : Ne cherche pas, avec ceux-là, tu n'auras jamais raison. Tu pourrais marcher sur l'eau, ils te diraient que c'est parce que tu ne sais pas nager. N'essaie pas de te justifier, d'argumenter, d'apporter des preuves, tu as tort ! Qui a crié "mauvaise foi" dans le fond ? Mmh, oui, il s'agit bien de ça.

- L'ami qui n'aime pas ce que tu deviens : Le pire, je pense. C'est quelqu'un de proche, n'importe qui (ta famille, ton ami, ton copain), et cette personne ne voit pas d'un très bon œil que tu oses évoluer, tenter de nouvelles choses, sortir de la matrice. Ça peut être par jalousie, ou juste par inquiétude ignorante, ou même par besoin de te contrôler. Sache une chose : ce n'est pas parce que c'est un proche qu'il a raison. Fais un tri.

Bien. Forts de tout ceci (sortie de l'école, je n'ai plus de prof de math, mais je garde son tic de langage. Séquelle ? Traumatisme ? Nul ne le sait), trouvons les techniques pour se préserver de cette faune étrange.

Etape 1 : Se préserver

Quoi que tu aies fait, quel que soit l'objet de ton article, de la discussion, quelle que soit la motivation du hater pour te rouler dessus avec une Hummer, tu dois savoir que personne n'est en droit de te manquer de respect.

a) N'hésite pas à supprimer les messages insultant ou trop blessants. Si les haters se manifestent sur ton blog, ta page, etc, n'oublie pas que tu as toujours l'option "supprimer". Peut-être l'idée de bafouer la liberté d'expression te freine-t-elle, mais je vais dire une chose : toute la liberté d'expression du monde ne peut excuser le manque de respect et les insultes. Si tu es visé, n'hésite pas à te préserver et à supprimer directement la cause de ton trouble. Est-ce que quelqu'un qui te traite de "con-ne" ou de "minable" a le droit, ensuite, de t'en vouloir de "bafouer ses droits" ? Et tes droits à toi, alors ?

b) Si tu ne peux pas supprimer (parce que décidément, ça te gêne trop) ou simplement parce que cette fois-ci, les reproches ont lieu dans la vraie vie, sache que tu n'es pas obligé non plus de répondre. Explique clairement les raisons de ton mutisme (par exemple : "ce que tu dis est offensant, ça ne vaut pas la peine que je m'y attarde") et brise la discussion directement. Si on t'accuse d'être méprisant ou condescendant...rappelle-toi que tu ne fais que te protéger en évitant de la fatigue inutile.

Etape 2 : Répondre

Parfois, une question importante peut être amenée dans la discussion, aussi désagréable soit-elle, et on peut être tenté de répondre tout de même.  Voici quelques conseils :

a) Réfléchis bien au contenu de ton message. Relis-le plusieurs fois et supprime toute insulte ou propos vraiment désagréable à l'encontre de ton interlocuteur. Il n'est pas sympa, il t'a insulté, mais il ne faut jamais tomber dans le piège du "oeil pour oeil, dent pour dent". Comme je l'ai lu un jour, je ne sais plus où (je suis quelqu'un de fort crédible) : ce qu'il t'arrive, c'est ton expérience. Comment tu réagis, c'est ton karma. Sauve ta conscience et ta personnalité, reste calme et posé !

b) Si à nouveau, la discussion a lieu dans la vraie vie, il est souvent plus difficile d'attendre plusieurs minutes, voire plusieurs heures, pour réfléchir et garder son calme. N'hésite pas à faire part de tes sentiments à ton interlocuteur (par exemple : "ce que tu dis me choque profondément, alors j'espère que la discussion ne s'éternisera pas. Je voulais surtout dire que..."). Reste ferme, émets ton opinion de façon à ce que tout soit dit sans que tu n'ais besoin de rajouter autre chose et de revenir à la charge. Si ton interlocuteur insiste pour continuer (parfois, les gens ont vraiment envie de passer du mauvais temps), rappelle ton désir de ne pas entretenir une discussion néfaste et clôs le tout.

Etape 3 : Restaurer sa confiance en soi

Après une bonne attaque de haters (surtout sur Internet), on peut souvent éprouver des doutes sur nous-même. N'ont-ils pas raison ? Et si j'étais complètement idiot ? C'est vrai que je suis nul, bête, égoïste, tyrannique, etc...
Ca ne vous donne pas envie de vous terrer dans votre lit avec un bouquin pour ne plus jamais rien accomplir qui puisse faire l'objet de reproches ? Moi, si, toujours.
Si c'est le cas, suivez le guide :

a) Analyse ton acte : Par "acte", j'entends "ce qui t'a attiré des foudres". Personnellement, je suis toujours cette règle-ci : Ce que je fais fait-il du mal à moi ou à autrui ?
- non : tout est nickel, continue de vivre ta vie, fais ce que tu veux, ce que tu as fait relève de ton choix et ne fait de mal à personne. Que reprocher à cela ?
- oui : Est-ce que l'idée, du coup, de tout annuler, pourrait te faire souffrir toi ? Dois-tu faire souffrir quelqu'un pour te préserver ? Que ressens-tu face à cela ? Essaie-tu de rattraper les pots cassés ? Si oui, à nouveau, on ne peut pas avoir un parcours parfait et tu fais ce que tu peux. Si non...peut-être vaudrait-il mieux se remettre en question.
Si votre acte n'a pas de conséquence d'un point de vue éthique, s'il ne fait du mal ni à vous, ni à autrui, ou si vous n'aviez vraiment pas le choix et que vous essayez de rattraper les choses pour équilibrer la balance, votre acte n'est pas mauvais. 
b) Rappelle-toi que tu n'es pas en tort. Ton acte ne justifie pas qu'on te manque de respect. Tu n'es pas ce qu'on dit de toi. Tu as le droit d'être respecté. 
c) Sincèrement...concernant les haters d'Internet...comment une personne qui ne t'a jamais vu pourrait-elle savoir que tu es gros/moche/bête/égoïste/demeuré/prétentieux ? A méditer...
d) Reprendsdu poil de la bête, et si tu te sens de bonne humeur, tente de rebondir sur ce qui t'est arrivé. Par exemple, en...publiant un article sur les haters.

J'espère que ce petit article sans prétention vous aura aidé.
Je vous souhaite une bonne soirée,
Des baisers,
Canalis  





Article sur Madmoizelle : j'ai deux copains, ils le savent et tout va bien

Il y a un peu plus d'une semaine, j'ai écrit un témoignage sur ma relation avec Thomas et Mercutio pour le site Madmoizelle. Après quelques échanges par mail avec une rédactrice (qui a été adorable, je dois le dire) pour ajouter quelques précisions, il a été publié sur le site aujourd'hui.

Je dois avouer que ce n'est pas le témoignage parfait. Comme Mercutio me l'a dit, j'ai trop appuyé sur son épisode d'auto-mutilation et je n'ai pas assez parlé de mes efforts pour tout faire fonctionner (j'aurais toruvé ça trop élogieux, mais Mercutio pense que ça aurait bien aidé à faire passer la pilule).
Du coup, les commentaires sur Facebook ont commencé à affluer et je me suis un peu fait traiter de tous les noms (au point où je me suis retrouvée devant la friterie près de chez moi, avec Thomas, en train de beugler "JE VEUX UNE GRANDE FRITE JE M'EN FOUS INTERNET ME HAIT").

Mais finalement je ne regrette pas. Parce que certains ont aimé le témoignage, qui a été énormément partagé, et finalement, j'ai apporté ma petite brique à l'édifice. Je suis contente.

Même si on pense que ce que je fais est déviant et malsain.
J'ai l'impression d'avoir violé des petites filles dans mon garage.

Si vous voulez voir le témoignage, c'est ici !

(Et promis, un jour, j'écrirai un article sur comment les relations polyamoureuses en fait c'est bien et ce n'est pas que de la souffrance, des cris, du sang, des larmes, des cendres, du chaos.)

mardi 23 septembre 2014

[Lecture] "La nuit des enfants rois" de Bernard Lenteric

C'est en faisant mes petites fouilles dans la bibliothèque de Mercutio que j'ai empoché ce roman. Ce dernier m'en avait déjà touché un mot et l'histoire me semblait intéressante (j'aime bien la thématique des surdoués). Du coup, même si je n'aime pas particulièrement la SF, ni une ni deux, je l'ai pris avec moi;


Editeur : Le livre de poche
Année d'édition : 2011
Genre : sciences-fiction
Nombre de pages : 281
Prix : 6,10 €

Résumé de la quatrième de couverture
"Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois."

Mon résumé
L'entreprise Killian décide de sélectionner 30 génies parmi tous les enfants du monde entier afin de les scolariser dans un institut spécialisé dans le but de développer leurs performances à leur maximum.
Seulement, durant les tests, Jimbo Farrar en remarque sept. Sept enfants âgés de 5 ans à peine mais qui montrent déjà un potentiel remarquable. Il va alors leur rendre visite tous les ans et se rend compte que leur intelligence va bien au delà de ce qu'on peut imaginer. Analyse, observation, réflexion, curiosité, ces enfants réunissent ces qualités avec une acuité presque inquiétante. 
Le soir de la cérémonie organisée par l'entreprise Killian où tous les enfants sont enfin réunis, les Sept se reconnaissent enfin. Fous de joie, ils décident de se retrouver en pleine nuit pour approfondir leur relation.
Seulement, ils se font violemment agresser et deux d'entre eux sont violés.
Après cela, ils développent une haine implaccable pour le genre humain, et les crimes commencent à s'accumuler.

Mon avis
Honnêtement, je dois dire que l'idée de base tient du génie (c'est le mot). Tout laisse croire que ce roman sera une perle, une merveille de suspense...
Si seulement quelqu'un d'autre l'avait écrit, finalement. Car ce roman cumule les défauts, et ne contient au final que très peu de qualités (si, si, j'ai pu en trouver). 
L'idée de base est, je l'ai dit, excellente. Et c'est cette idée de base qui m'a empêchée de reposer le livre sur mon étagère avec un soupir de déception. Malgré tout, j'avais envie de connaître la fin (ben franchement, pour une fin pareille, j'aurais dû m'abstenir), de savoir comment tout allait se terminer...
Mais rien, finalement. Ce bouquin me laisse avec un sentiment de vide et de potentiel gâché.

Points positifs
- Les dialogues sont vivants, j'ai beaucoup aimé la répartie que les personnages avaient (enfin, à partir d'un moment, je me suis tout de même demandée où vivaient donc tous ces petits personnages qui parlaient tous si bien).
- La scène de l'agression qui fait basculer toute l'intrigue est plutôt bien écrite et m'a laissée coite plusieurs minutes.
- L'histoire reste, finalement, intéressante. On ne décroche pas.

Points négatifs
- Le style est laid, parfois vraiment dérangeant (il m'arrivait de relire certaines phrases plusieurs fois pour les comprendre).
- Il n'y a aucune concordance des temps. Merci, mais non.
- Aucune clarté.
- J'ai pu observer un bon nombre d'incohérences qui m'ont parfois fait lever les yeux au ciel. Quand un gamin devant toi vient d'écrire trois mots distincts, et que tu lui demandes dans la même minute "je te dirais d'appeler les colonnes A, B et C, à moins que tu ne saches pas encore faire tes lettres ?"...il faut être soit stupide, soit complètement aveugle, pour ne pas voir le problème.
- Les personnages ne sont pas très riches, pas très originaux, pas très intéressantes. En clair, ils ne sont "pas très".
- Zéro documentation. J'ai l'impression que l'auteur n'a pas ouvert un seul livre sur les enfants surdoués avant d'écrire son roman.
- J'ai pu voir du racisme dans la narration (narrateur extérieur externe, donc aucun point de vue d'un personnage. Juste l'auteur). C'est le genre de truc qui me refroidit.
- Les personnages, en plus d'être affreusement plats, n'ont, à aucun moment du roman, une seule réaction humaine ou logique. C'est à s'en taper la tête contre un mur.
- J'ai trouvé la fin assez mauvais, sans beaucoup de logique, un peu plate, décevante...

Vous m'aurez comprise, ce n'est pas un livre que je conseillerais. Beaucoup de potentiel, pour finalement très peu de qualité. Une grosse déception pour moi, voire même une perte de temps.

Note : 4/20

lundi 22 septembre 2014

Défi des 100 jours : semaine 2

Même si j'ai eu une grosse perte de régime au niveau régularité, persévérance, organisation, je suis toujours dans ce défi, pleine de motivation !
Seulement, la faute à certaines distractions, je n'ai écrit que deux compte-rendus, ce qui est assez peu, je dois l'avouer...je me promets de me reprendre en main cette semaine, je me sens pleine d'énergie ! :D

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Jour 4 : Baisse de régime

Je n'ai pas écrit hier, je me sentais trop mal pour ça. Du coup, je n'ai pas beaucoup progressé dans mes objectifs. 
J'avais commencé une chronique hier mais mon moral m'a obligée à m'arrêter. Et comme aujourd'hui, je m'efforçais de récupérer au niveau humeur, je ne l'ai pas terminée et n'ai pas écrit mon article prévu pour aujourd'hui. Mais j'ai tout de même envoyé quelques commentaires, je n'ai pas été tout à fait inactive sur la blogosphère.
Au niveau spirituel non plus ça ne va pas fort. J'ai eu le temps de méditer hier matin avant que ma déprime ne me fasse un sale coup, mais je n'ai pas trouvé le temps aujourd'hui...
J'espère me remettre à cheval demain.
Gratitude
1) Hier, j'ai atteint les 11 km en running. C'est ma course la plus longue.
2) J'ai aussi réussi à tenir 1min30 en gainage.
3) J'ai acheté une jolie carte pour Postcrossing et j'ai appris que je l'enverrai à une Russe de 8 ans. Je ne suis que guimauve.
4) Je vais pouvoir récupérer mon portable chez le réparateur.
5) Mon second copain qui n'hésite pas à venir me voir directement après l'école pour m'aider à me sentir mieux.
6) Puis il m'a offert un oeil de tigre en forme de coeur, aussi <3
7) La durée et le niveau de mon cours de danse orientale hebdomadaire me promet d'énormes progrès à la fin de l'année.
8) Mon école de danse commence à proposer des cours de pole dance juste quand j'en cherchais <3
9) J'ai mangé des pâtes à la sauce tomate et j'aime beaucoup trop ça <3
10) Magnifique journée ensoleillée !

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Jour 9 : Manque de régularité et observations

Il semblerait que j'aie quelques difficultés pour être régulière. Il faut vraiment que j'améliore ça, sinon je risque fort de ne voir aucune amélioration durant ces 100 jours. 
Avancement
Blog : J'ai pu écrire quelques articles mais parfois, un contretemps m'empêche de terminer ce que je commence. Jeudi, donc, j'ai pu terminer la chronique que j'avais interrompue suite à ma déprimer de mardi. Vendredi, j'ai annoncé sur mon blog l'ouverture du compte Ask réservé à Vaste Blague. Samedi, j'ai pu écrire la chronique à la base prévue pour jeudi et, hier, j'ai commencé un article sur l'automne que je n'ai terminé qu'aujourd'hui. 
Mon emploi du temps au niveau des articles a donc été quelque peu perturbé mais ça devrait aller mieux cette semaine.
Sinon, je continue de commenter les blogs des autres. Moi qui croyais que ça allait être une démarche forcée et superficielle, je me rends compte que cela apporte quelque chose e plus, comme une sorte d'échange. Finalement, je trouve ça vraiment sympa à faire. 
Par contre, j'ai l'impression que mes articles ne s'affichent plus sur ma page Facebook. Je vais devoir les publier manuellement.
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Spirituel : Je n'ai pas grand chose à dire, j'ai à nouveau été très peu régulière. J'ai assez peu médité, je n'ai pas lu grand chose. Par contre, hier, j'ai été méditer dans la forêt avec un groupe de personnes rencontrées sur Facebook. Ce fut vraiment merveilleux et je me sentais ressourcée. Une bonne façon de fêter le sabbat de Mabon.
Allez, cette semaine, je me remets en selle !
Gratitude
1) Merveilleux équinoxe. Bonne méditation, rencontres extraordinaires.
2) Je commence à prendre goût à mes cours de gestion !
3) La salle de bain est nettoyée, propre et agréable.
4) Bon repas de midi régénérant.
5) Passé une super soirée, hier, avec Thomas (mon second copain)
6) J'ai récupéré mon portable ! Je peux à nouveau poster sur Instagram et ça me remplit de joie !
7) Nouveaux projets de musculation. L'employé de la salle de sport va me faire un programme et j'ai une nouvelle façon de travaller. On va développer tout ça !
8) Pralines <3
9) Nouvelles chaussures de running <3
10 ) Thomas a accepté de courir avec moi vendredi.

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Comme vous pouvez le voir, ce n'est pas transcendant. C'est même très peu. Je pense que j'ai grand intérêt à revoir mon organisation si je veux que cette série d'article représente un quelconque intérêt pour le blog.

Automne, mon amour

Voilà, je fais mon coming out.
J'aime l'automne, d'amour.

Parce que je suis une grosse naïve qui passe ses journées sur Tumblr et qui pense que l'automne ressemble à ça.


Alors que l'automne finalement ça ressemble plutôt à ça :


Malgré tout, je reste dans le déni et je continue de m'extasier devant la venue progressive de l'automne, pour des raisons diverses et variées. Déni ? Bêtise ? Nul ne le sait.
Depuis que je suis dans la Wicca, j'apprends à apprécier chaque saison à sa juste valeur, car chacune a ses petits avantages, ses petits moments de joie. Hiver ? YULE LES MECS ! Printemps ? Ostara in my face ! Ete ? Litha ! AUTOMNE ? SA-MHAIN ! SA-MHAIN ! SA-MHAIN !
Avant, à Halloween, je faisais du porte-à-porte. Maintenant que je n'ai plus l'âge et que je n'aime toujours pas les soirées alcool + film d'horreur, je suis déprimée.
Non, je rigole.
Maintenant, je peux sortir les gâteaux à la citrouille, les rouleaux à la cannelle, mon tarot préféré et fêter Samhain.
A côté des sabbats, j'apprends à faire la liste de toutes les choses à faire à chaque saison et qui sont moins drôles à faire le reste de l'année. Faire un bonhomme de neige en hiver, regarder les crocus pousser au printemps, manger des grosses pastèques en été.
En automne, voici ce qui s'offre à nous :

1) La nature Tumblr se pare de couleurs chatoyantes
N'oublions pas qu'en automne, comme les arbres commencent à mourir (comme c'est joyeux), les feuilles se colorent de rouge, de brun, de flavescent (ça veut dire "jaune". Ne me remerciez pas) et tombent une à une, formant des tapis colorés et chaleureux.
En théorie.

Ceci est un mensonge
Je suis mauvaise langue, mais déjà maintenant, alors que l'été s'éternise légèrement dans les parages, je peut déjà voir une différence dans le paysage qui me rend tout de même enthousiaste (Canalis est vite enthousiaste).

2) La cérémonie du thé reprend quelques saveurs
Boire du thé c'est bien. Boire du thé en lisant un livre, c'est mieux. Boire du thé en lisant un livre dans son lit alors qu'il pleut dehors, c'est magique.
Et celui qui me dira le contraire n'a, sans hésitation, jamais bu de thé en lisant un livre pendant qu'il pleut dehors.
Bon, par contre, si tu n'aimes ni le thé, ni lire, je ne juge pas.


3) Les gros pulls et les grosses chaussettes
Après avoir passé trois mois en robe ou en petit top, les bras complètement nus, je commence à fantasmer sur des matières douces et qui tiennent chaud, dans lesquelles je pourrais m'envelopper comme dans un doudou.
Après, je n'aime pas trop l'idée d'utiliser de la laine, rapport à l'exploitation animale. Donc je risque fort de me tourner vers d'autres matières en premier lieu.
Sinon, je viens de m'acheter de grosses chaussettes avec des dessins de kiwis. Je n'ai pas trouvé plus mignon.


4) Halloween motherfuckers !
Rien que pour Halloween, j'aurais aimé vivre aux USA. J'ai l'impression que c'est encore la seule région où on rend justice au 31 octobre. Je ne sais pas si c'est la même chose en France qu'en Belgique, mais ici, il n'y a plus aucune décoration dans les magasins, très peu de maisons ont quelques citrouilles dans le jardin, et si tu sonnes au porte, plus personne n'a de bonbons.
C'est, genre, super triste.


5) C'EST MON ANNIVERSAIRE !
Comme tout bon scorpion qui se respecte (la nature est bien faite), je suis née en novembre, en plein milieu de l'automne. Autant vous dire que c'est un peu ma saison. Je ne connais mon anniversaire que sur un tapis de feuilles mortes.
Et cette année, j'ai 19 ans.
Ce qui est tout bonnement effrayant, j'étais majeure hier.


6) Certains films se doivent d'être vus en automne
Pour vous faire une idée, et pour rester originale...tous les Tim Burton.
Et tous les films avec les mots "sorcières", "vampire", "automne" (ça marche aussi pour Légendes d'automne) dedans.
Et pour les bibliophiles, la règle reste la même.
Ce qui me rappelle que je devrais me monter une petite Pile à Lire spécial automne. Partagez la vôtre !

7) C'est la saison des chocolats chauds
Je dois encore trouver LE lait végétal pour faire des chocolats chauds buvables, mais cette année, je compte bien suivre les recettes les plus recherchées pour faire les chocolats chauds les plus cools de la galaxie.
Et poster les photos sur Instagram.

8) Les promenades en forêt
Si vous choisissez une forêt assez dense, il y a de fortes chances pour que la pluie ne passe pas en travers des arbres et que les sentiers soient plus ou moins secs, excempts de boue.
Et dans la forêt, il y a des arbres.
Et sur les abres, il y a des feuilles.
Des feuilles qui tombent.
Tu me suis ?

YIIIIIHAAAA
 9) Certaines recettes prennent tout leur sens
Rouleaux à la cannelle, gâteaux à la citrouille, tartes aux pommes...qui n'a jamais eu envie de cuisiner ces délicieuses choses en octobre ?
Cette année, c'est mon obsession. Je me dois d'apprendre à en faire.
Et lorsque j'aurai pris 5 kg en pancakes au sirop d'érable...ma vie sera complète.

Et si vous n'avez pas encore assez de raisons d'aimer l'automne...

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samedi 20 septembre 2014

[Lecture] "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi" de Mathias Malzieu

C'est Mercutio qui m'a offert ce livre après son voyage en France. Comme j'avais adoré La mécanique du cœur du même auteur, j'ai été folle de joie de recevoir un autre livre de lui. Cependant, j'ai tout de même attendu la fin des vacances pour m'y atteler.


Editeur : J'ai lu
Année d'édition : 2012
Genre : Autobiographie, fantastique, conte
Nombre de pages : 151
Prix : 5.00 €

"" Comment on va faire maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi ? Qu'est-ce que ça veut dire la vie sans toi ? Qu'est-ce qui se passe pour toi là ? Du rien? Du vide ? De la nuit, des choses de ciel, du réconfort ? " 
Mathias, une trentaine d'années mais une âme d'enfant, vient de perdre sa mère. Sans le géant qu'il rencontre sur le parking de l'hôpital, que serait-il devenu ? Giant Jack, 4,50 m, " docteur en ombrologie ", soigne les gens atteints de deuil. Il donne à son protégé une ombre, des livres, la capacité de vivre encore et rêver malgré la douleur... Il le fera grandir."

Mathias Malzieu est quelqu'un de fort, très fort. Il a réussi à réunir le genre autobiographique et fantastique. En un seul bouquin.
Ce livre raconte donc le deuil de Mathias après la mort de sa mère, alors qu'on vient de lui annoncer que c'est terminé. Alors que sa soeur Lisa et son père partent chercher des habits pour la cérémonie d'enterrement, Mathias les attend sur le parking et se retrouve nez à nez avec un géant qu'il est le seul à voir. Celui-ci lui offre une ombre gigantesque et quelques livres pour le protéger durant son deuil. Mathias doit alors faire face aux ombres qui poussent dans sa maison et se décide à aller revoir sa mère dans le monde des morts.

Ce livre est tout petit, je n'ai donc pas eu le temps d'écrire de notes pendant ma lecture.
J'ai été assez déçue, car j'avais adoré La mécanique du coeur et je m'attendais à autant d'émotions, d'actions et de surprises dans ce livre. Mais finalement, il ne s'y passe rien.
Ce n'est pas un mauvais livre, loin de là, car finalement, cela reste une oeuvre terriblement personnelle (Mathias Malzieu l'ayant écrit juste après la mort de sa mère, pour sa soeur) et qui reste pleine de poésie, de jolies métaphores digne de l'auteur. Son style à lui reste donc bien présent au fil des pages.
Seulement, comme je l'ai dit, je m'attendais à plus et je ne suis pas satisfaite de ma lecture. C'était beaucoup de blah blah pour très peu d'actions (il y en a cependant un peu).
Ce qui est tout de même curieux, c'est que ce livre m'a donné encore plus envie de lire les autres oeuvres de Malzieu, juste pour retrouver son style en sachant qu'il y aura plus d'actions et que je serai donc comblée.

Comme avec ses autres livres, l'auteur a également composé un album relié à l'oeuvre. L'une des chansons a eu droit à son propre clip, que j'ai beaucoup aimé.
Par contre, c'est assez déchirant à voir, donc si quelqu'un ici a perdu sa mère et a encore du mal avec le thème, je conseillerais de ne pas visionner la vidéo :/

     
Étant donné du fait qu'il s'agit d'une oeuvre très personnelle, j'ai choisi de ne pas lui mettre de note.