mercredi 15 janvier 2014

Bref, je suis devenue végétarienne.

Comme vous pouvez l'avoir vu dans mes résolutions pour 2014, je suis végétarienne depuis le 30 décembre. A la base, je ne voulais devenir végétarienne qu'après avoir emménagé seule, car mon père n'avait pas l'air enthousiaste du tout à l'idée de me faire à manger à part (mon père a de gros bras).
Seulement, quelques semaines plus tard, je visionne la vidéo "Le Jugement" qui sera le coup de grâce dans ma volonté bancale, menant ma culpabilité à son paroxysme. Je décide alors d'arrêter de manger toute forme d'animal mort et, alors que je devais me rendre avec Mercutio, le soir-même au Anata, mon restaurant préféré mais néanmoins complètement carniste, nous changeons d'avis et mangeons dans un bar à petite restauration choisi complètement au hasard. Sur la liste du menu, un seul plat sans viande ou poisson : les raviolis aux quatre fromages.
Je n'aime pas les raviolis aux quatre fromages.
Je les ai pris et mangés.
Ce n'était pas un repas qui avait bon goût. Ce n'était pas un repas agréable.
Mais c'était un repas pour lequel aucun être vivant n'avait été tué.
Et pour cela, il restera un repas duquel je me souviendrai longtemps pour l'absence de culpabilité que j'ai pu ressentir.
Enfin, ça s'arrêtait. Je ne me sentais plus coupable lorsque je mangeais. Je ne me sentais plus égoïste.
Je me sentais enfin intègre. En accord avec mes principes.
Comment pouvais-je me battre contre l'intolérance et manger de la viande? Comment pouvais-je blâmer les gens qui se moquent d'autres personnes alors que je mettais en bouche des êtres assassinés à chaque repas que j'ingurgitais?
A présent, je me sens mieux. Cela fait à peine neuf jours et j'ai déjà pu constater des améliorations dans ma santé.
J'ai aussi commencé à faire les courses et la cuisine. Maintenant, c'est moi qui fais les repas de la famille, en collaboration, le plus souvent, avec mon père, car cuisiner me prend énormément d'énergie à cause du manque d'habitude.
On m'a beaucoup dit que ce n'était pas une bonne chose, car j'obligeais mon père à manger végétarien.
Je veux dire...mon père n'a plus à faire la cuisine.
Il se fiche de manger végétarien. Il n'a plus à devoir rester à la cuisine le soir pour préparer le souper. Il est tranquille.


Ce nouveau régime est un énorme changement pour moi. Je n'avais jamais cuisiné de ma vie, à part des pâtes, et j'ai dû me mettre aux fourneaux. Au bout de neuf jours, je sais désormais cuisiner un couscous royal, un hachis parmentier et des plats simples comportant les trois éléments de base : féculents, légumes, substitut de viande pour les protéines.
Je sais que ces substituts ne sont pas indispensables car ils peuvent être remplacés par certains légumes, mais étant donné que je n'ai jamais été très branchée légumes, j'en ai encore besoin.
Pour le moment, j'essaie d'en manger de plus en plus pour rester en forme.
De plus, étant donné que je n'avais jamais cuisiné de ma vie, réfléchir au menu et préparer le repas me demande une énergie considérable par manque d'automatisme. Du coup, j'ai tendance à faire des plats très simples et à ne pas me montrer très inventive. Après, cela ira sans doute mieux lorsque j'aurai pris mes aises et quand tout sera plus facile à faire. Mais pour le moment, c'est beaucoup de changements en très peu de temps.

Source
Je ne sais pas si je deviendrai végétalienne un jour. J'aimerais, en tout cas, mais pour le moment, c'est impensable. Tout d'abord, mon père n'aime pas du tout le végétalisme, porte un jugement très dur dessus et comme je ne suis pas très à l'aise à l'idée de le contredire trop fermement, je ne pourrai donc pas devenir végétalienne devant lui.
Mais il y a aussi, toujours, le problème des débuts en matière de cuisine. J'ai beaucoup de mal à avoir l'énergie et la motivation nécessaire, le soir, pour faire les courses et me placer derrière les fourneaux, alors il est juste impossible de commencer à lire toutes les étiquettes au supermarché et transformer les recettes pour qu'elles soient plus éthiques. J'y mettrai des heures.
Mais encore une fois, ce n'est que partie remise, et dès que je serai plus à l'aise, je compte bien faire quelques changements supplémentaires dans ma façon de manger. Pour le moment, nous remplaçons quelques briques de laits par du lait de riz, d'amande ou de soja, et même si ce n'est pas grand chose, c'est déjà un chapitre en plus ajouté au roman.

Je suis parfois surprise en comparant celle que j'étais avant et celle que je suis maintenant. Quand j'étais petite, j'aimais tellement la viande que je me disais "carnivore", pour plaisanter. J'inspectais même mes canines de temps en temps pour voir si elles n'avaient pas poussé. Il y a encore deux ans, je disais que jamais je ne pourrais devenir végétarienne, car j'aimais trop la viande.
Soyons clairs. J'adore toujours la viande.
Le foie gras sera toujours, certainement, la chose qui aura le meilleur goût pour moi.
Seulement, cela ne suffit plus pour fermer les yeux. Le foie gras pourra être aussi bon qu'il pourra, cela n'enlèvera pas la culpabilité lorsque je l'avalerai.
Et il est hors de question, à présent, que je laisse tomber mon intégrité.

J'ai l'impression de me priver, certes. Soyons honnêtes. Mais je sais que je fais du bien à mon corps et à mon esprit, et c'est le plus important pour moi.
Pour le côté pas glamour, toute ma vie j'ai été constipée. Pour être précise, j'allais à la selle tous les cinq jours. Il arrivait même que je n'y aille pas pendant une semaine.
C'était une catastrophe.
Et lorsque je suis devenue végétarienne, en quatre jours très exactement, ça s'est arrangé. Je vais à la selle tous les jours, et je pense que même si ça ne paraît pas très fin, comme exemple, cela restera le plus flagrant que j'aurai à donner.
Être végétarienne fait du bien à mon corps.
Certes, la transition a sans doute été brutale et il arrive que j'aie moins d'énergie. Dans ces cas-là, j'ai toujours une petite boîte remplie de fruits secs à disposition, pour pouvoir recharger mes batteries entre deux cours.
Cela me convient vraiment.

Le végétarisme est, de plus, arrivé dans ma vie en même temps que les nouvelles résolutions. Je ne mange plus de viande ni de poisson, je mange des fruits secs, je fais du sport tous les jours (je vous en parlerai, d'ailleurs !), je médite, et mon hygiène s'améliore de jour en jour.
J'ai vraiment l'impression que ma qualité de vie s'est transformée. Je me sens saine.
Je sais qu'il y a des éléments désastreux qui influencent sur mon bonheur, mais je sais que de mon côté, je remplis de mon mieux ma part du travail.
Et je sens que je suis partie pour un long voyage qui me mènera, je l'espère, vers une existence meilleure.


J'aimerais terminer avec une petite note à l'égard des non-végétariens. J'espère que cet article ne vous aura pas paru moralisateur, rabaissant, ou autre. Je sais que j'utilise beaucoup les termes "animal mort", "cadavre", mais c'est la façon dont je vois à présent la viande, et je suis désolée si cela vous offusque, vous lasse, ou vous agace.
Je ne veux rabaisser personne et je ne veux presser personne. Etant sur un groupe Facebook végétarien, végétalien et vegan, j'ai remarqué qu'on y est souvent exposé à la critique. On ne se bat jamais assez pour les animaux, on mange toujours trop de produits d'origine animale, on ne fait pas assez ceci, pas assez cela. le jugement est constant, et je trouve ça réellement toxique.
Oui, je trouve le végétalisme meilleur que le végétarisme. Et je trouve qu'être végétarien est meilleur que de manger de la viande. Mais je n'ai pas à vous rabaisser et à vous juger. Je pense que si quelqu'un, ici, est assez empathique, arrivera le jour où il choisira de faire le grand saut.
Mais c'est le choix de chacun, et ce n'est pas en vous insultant que j'arriverai à quelque chose. C'est une tactique que j'ai trop souvent faite et qui a trop souvent été une erreur.
Les conseils valent mieux que les jugements. Les avantages d'Untel valent mieux que les inconvénients de l'Autre.

J'espère que vous tous, végétaliens, végétariens, omnivores, vous passez tous une agréable soirée et une semaine fantastique.
Je vous embrasse, de tout mon coeur.
Decay

[A fait la Une Hellocoton le 16 janvier 2014]

23 commentaires:

  1. Tiens un billet qui ne me culpabilise pas, hourra :) J'en peux rien, j'aime la viande, même si je n'en consomme plus des masses comme avant, je me contente de petit morceaux (hors semaines complète de rénovations hein, la je crève de faim!) J'ai bien envie de faire des repas sans viande mais voilà, je ne cuisine pas que pour moi et y en a un...il y tient!

    Par contre je crois que si je pourrai être végétarienne sans soucis, végétalienne me poserai un problème: j'adore les œufs, encore plus s'ils sont dans des pâtisseries. quand j'aurai déménager, je voudrais deux poules, élevée au grand air. Mon grand père le faisait et ses poules étaient de vraies "poules de luxe": gâtée et tout, nourrie a l'herbe fraiche et au déchets verts.

    Tu verra faire la cuisine, c'est cool :)

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    1. Oui, j'espère que j'aimerai le faire avec le temps ^^

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  2. Mon dieu, quel modèle tu fais <3

    Alors, réflexion à : "Je sais qu'il y a des éléments désastreux qui influencent sur mon bonheur, mais je sais que de mon côté, je remplis de mon mieux ma part du travail." Je réponds par une citation de Descartes, "Le Discours de la Méthode" :
    "[...] après que nous avons fait notre mieux touchant les choses qui nous sont extérieures, tout ce qui manque de nous réussir est au regard de nous absolument impossible. Et ceci seul me semblait être suffisant pour [...] me rendre content."

    Sinon, pour le végétalisme... Mon cerveau carbure beaucoup à son propos. Pour moi, il y a un moyen de manger des œufs et du fromage tout en respectant les animaux. (Et les plantes, mais les plantes, on est OBLIGÉS d'en manger, mais on peut aussi le faire avec respect ^^) Donc : si l'on ne tue pas les coqs, et qu'on récupère simplement les œufs, tout en élevant les poules dans des conditions acceptables (mais au nom de quel principe ?), si, de même, on ne tue pas les vaches laitières et on ne les contraint pas à donner du lait en permanence (bon, par contre, là, cela me semble plus complexes, trop de retombées économiques, mais on peut, peut-être, chercher du côté de la biologie... Il y a certainement des hormones activatrices du cycle du lait, et on n'est pas forcé de les faire avoir des petits en permanence, surtout si c'est pour les tuer.), enfin bref, la science peut permettre de s'en sortir éthiquement.

    Mais encore une fois : Quelle éthique ? C'est là, je pense, le fond de la question et de tous les désaccords. Va trouver une éthique universelle...

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    1. Je pense que le seul moyen d'être sûr que les poules ou autres animaux sont bien traités est de les élever soi-même. Sinon, il vaut mieux arrêter la consommation d'oeufs, parce que personnellement, je trouve qu'on est facilement entubé à ce sujet.

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    2. Le seul moyen d'être absolument certain, dans l'absolu, c'est de le vérifier soi-même. Mais il y a un moment où on ne peut plus. C'est impossible d'élever chacun ses poules dans son jardin. Déjà parce que tout le monde n'en a pas. En fait, il y a un moment où il faut faire confiance à autrui. Un moment où il faut sortir de cette société où l'argent compte plus que des vies humaines ou animales (note : les champignons sont des animaux, alors quid ?). Et finalement, ils se retrouvent à nous mentir pour nous faire acheter. Mais je veux dire, c'est absurde comme comportement ! Si seulement on pouvait être certain de la qualité des produits, comme cela se passe notamment du côté de certains petits producteurs, avec qui on peut créer un lien d'amitié, même, eh bien, je le dis, on aurait un poids en moins, tout en sachant que nos œufs, ils ne font de mal à personne. Enfin, ce n'est que mon avis ^^
      Au fait, je me demande depuis un moment pourquoi on ne mange pas de l'animal mort de vieillesse, en fait, parce qu'au fond, ça, ce serait déjà plus acceptable, puisqu'il est naturel qu'ils meurent, autant en profiter et ne pas gaspiller. Non ? (je sens que la question est idiote ^^)

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    3. Je pense qu'ils bien trop rachitiques pour être mangés...

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  3. Là je dois dire que je t'admire. C'est une preuve de tellement de volonté que...woaw. Une bel exemple à suivre. (Même si je ne compte pas devenir végétarienne.)
    Par rapport à ton dernier paragraphe, ça me fait penser que ça a tendance à m'énerver, quand même, les omnivores qui s'offusquent quand on leur parle de cadavre. Ben, oui, c'est du cadavre. Faut assumer ses choix, quoi...

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    1. Oui, voilà, je trouve qu'on a tendance à trop souvent nier des choses vraies. Non, le steak ne pousse pas dans la nature.

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  4. J'ai l'impression que t'as mûri d'un coup, c'est dingue (non pas que je te considérais comme immature avant, hein ! ;) ) !!
    Wouah, faire le grand saut comme ça, c'est génial ! Surtout si ça améliore si nettement ta santé, si rapidement !! Ca fait assez longtemps que j'y pense, aussi, et comme ma mère s'est renseignée un peu partout pour savoir comment elle peut améliorer sa façon de manger et celle de ma sœur (atteinte de la maladie cœliaque qui la rend un peu bouboule), elle a aussi trouvé qu'on mangeait trop de viande, donc c'est plus facile le soir avec elle et ma sœur de tenter d'en consommer moins : plus de soupes, de légumes, tentatives pour manger des steaks végétariens (bons, en plus !) et autres produits de remplacement, et ça nous aide à varier notre alimentation, aidés par un magasin bio près de chez nous. On mange aussi beaucoup moins de viande rouge, on tente de la remplacer par de la blanche, ce qui est déjà un petit plus, mais seulement au niveau de la santé... Tant que je vivrai chez mes parents, comme tu le pensais toi-même, c'est réellement impossible pour moi d'être pleinement végétarienne, mon père et ma soeur étant férus de viande rouge, et la tradition du poisson une fois par semaine restant inébranlable. D'ailleurs, le poisson est tellement bon pour la santé (et mauvais au goût --") que je ne sais pas si c'est une bonne chose de le rayer définitivement de ce qu'on mange... Après, certainement d'autres produits peuvent le remplacer, mais quoi ? Je n'aime pas particulièrement la viande, moi, mon point faible, c'est le jambon, que je mange presque à tous les repas (matin, sandwiches, le soir....) et autres charcuteries. Mon autre gros point faible, c'est le sous-poids... Je ne pense pas qu'arrêter de manger de la viande me feras grossir, au contraire, et ce même avec des produits de substitution, le risque pour ma santé reste trop grand. Depuis que j'ai diminué ma conso de viande rouge, j'ai baissé en poids, je ne peux pas me permettre d'arrêter, en tout cas pour le moment :/

    En tout cas je te souhaite bon courage pour la suite !!

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    1. Oui, je trouve aussi qu'il y a eu un sérieux changement dans ma façon de m'exprimer et de voir les choses. J'espère que je vais continuer dans cette voie !

      Pour tes problèmes de poids, il y a énormément de végétariens et végétaliens qui écrivent des livres sur le sujet. Il y a des livres sur la cuisine végétarienne pour les sportifs et les anémiques, alors pourquoi pas pour ceux qui prennent peu de poids ?

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  5. Belle initiative pour nos amis animaux! Je suis aussi une récente végétarienne et quel bonheur !!!! Avant faire à mangé était une corvée et désormais (je ne sais pas si c'est psychologique) j’apprécie de me faire des petits plats! Je t'envoie le lien du très cher Gary qui est juste un mec génial https://www.youtube.com/watch?v=t4Uk9K6Ydyw !! Continuons le combat et arrêtons ces massacres ils ne méritent pas ça

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    1. Tu as tout à fait raison :) Personnellement, la viande me manque, car j'adore ça, mais je me sens si intègre, ça me donne le courage de continuer ! Là, je suis dans la période où je suis souvent fatiguée, mais je sais que ça va passer, que ce sont les effets des débuts, donc je garde le cap !

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  6. Woaaaw, super nouvelle !!! Tu deviens vraiment un modèle pour moi haha ! Il y a quelques semaines, j'ai dit à ma mère que j'aimerais être végétarienne "un jour" (ou la formule la plus vague au monde) et ça n'a pas eu l'air de trop lui plaire... Enfin bon, je me fixe 18 ans, le temps de petit à petit me sevrer de la viande que j'adore tant... (j'en consomme déjà un peu moins! :))

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    1. Personnellement, j'adorais la viande et je dois reconnaître qu'à présent, elle me manque beaucoup. Mais j'essaie de ne pas céder car la vie d'un autre être vivant est bien plus importante qu'un petit caprice culinaire ^^

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  7. Je te félicite d'avoir réussi à franchir le pas! Je ressens de plus en plus la même chose que toi, la culpabilité quand tu manges de la viande ou du poisson, je m'imagine de plus en plus l'animal derrière... Donc moins je mange de viande et mieux c'est!
    Mais j'ai eu une discussion là dessus avec des amis ce week end, et leur manque d'ouverture d'esprit face à ce choix m'a plutôt choqué. Certes, les hommes ont toujours mangé des animaux, certes on a des molaires pour mâcher la viande, mais on a aussi le droit de refuser de manger des êtres vivants, et cela n'a rien de risible.

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    1. Tu diras à tes amis que notre dentition n'est absolument pas faite pour manger de la viande. Ont-ils déjà comparé leur mâchoire à celle d'un lion ?

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  8. Bienvenue parmi nouuuus \o/

    C'est un sentiment tellement agréable que de ne plus ressentir de culpabilité en mangeant et de pouvoir enfin profiter totalement de sa nourriture !

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    1. Oui, je crois que c'est ce qui me motive le plus :D

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  9. http://girlos.wordpress.com/2014/01/15/pourquoi-etre-vegetarien/ ---> pr plus d'infos sur les arguments pro- végétarisme.

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  10. Peut-être que ma question est stupide mais je me pose toujours des questions stupides que personne d'autre ne se pose alors allons-y !
    Donc, je me demandais, du coup si tu as besoin de prendre un traitement médical sous forme de gélules, tu ne le prendras pas ?.. Puisque les gélules sont fabriquées à base de porcs ou de bovins et que prendre "seulement la poudre à l'intérieur" ne sert strictement à rien d'un point de vue thérapeutique.

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    1. Il me semble qu'elles ne sont pas toutes faites à partir de ça, mais si ma maladie n'est pas grave, j'éviterai, en effet. Sinon, je serai bien obligée...

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  11. Je parcoure ton blog depuis une bonne heure et je l'aime beaucoup.
    C'est tout, je savais pas ou poser mon commentaire et puis ton article m'a interpellée (étant végétarienne), alors je le fais ici.

    Bises et bonne continuation!

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    1. Merci beaucoup, je suis heureuse que mon blog t'ait plu :D

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