samedi 30 novembre 2013

J'ai participé au NaNoWriMo 2013

Ainsi, le NaNoWriMo se termine aujourd'hui.
Pour rappel, cet événement d'écriture annuel consistait à écrire un roman de 50000 mots en un mois, du 1er novembre à minuit jusqu'au 30 novembre à 23h59.
J'étais partie avec trois jours de retard, sans grand espoir de réussite, malgré cette petite once d'espérance qui me prenait à la gorge dès que je m'asseyais pour écrire.
Et vous savez quoi ?
J'ai réussi.

96 pages Word NaNo + 12 pages ante-NaNo

J'ai atteint le nombre fatidique de 50000 mots le 28 novembre, après avoir écrit 3700 mots en une soirée pour pouvoir enfin me dire que j'avais réussi. Et j'étais fière.
Ce NaNo m'a beaucoup apporté.
Il m'a appris que finalement, ce qui me convenait en matière d'écriture n'était certainement pas de taper un peu, puis corriger. Puis relire. Puis taper trois phrases. Puis corriger. Puis relire. Puis corriger.
Parce qu'après 3 ans, je n'avais que 52 pages.
Ici, j'ai appris à procéder d'une façon productive, étape par étape. J'ai fait mon plan à l'avance, je l'ai suivi, et j'ai pu ainsi suivre ma progression au jour le jour, et voir ainsi où j'en étais.
J'ai 108 pages Word et je ne suis qu'à la moitié du chemin. Je ne m'attendais pas à avoir autant de matière. Et j'adore mon roman. J'adore les personnages, leur caractère, je n'ai même pas envie de finir.
Je vais donc continuer l'aventure de mon côté, tracer encore jusqu'à ce que toutes les scènes soient écrites, puis je corrigerai tout avec attention. Je corrigerai jusqu'à ce que ce soit parfait. Parce que j'aime trop ce roman pour qu'il ne soit pas publié.
Alors il le sera.


Pendant l'aventure, j'ai aussi consigné dans mon journal, presque chaque jour, ce que je ressentais en écrivant, en voyant le chemin parcouru, en me redonnant du courage chaque soir et en écrivant même lorsque j'ai été malade (et malade, je l'ai été beaucoup), triste ou fatiguée.
Je vous présente donc aujourd'hui mon parcours:

 Jour 3 (bah oui, retardataire) : "Le NaNoWriMo a commencé il y a trois jours. Je suis inscrite, mais j'avais changé d'avis il y a des mois. Seulement, je viens d'apprendre que non, ça ne fonctionne pas comme 750words. Si je ne fais pas 1666 mots par jour, je ne suis pas disqualifiée. Alors je fais ? Je ne fais pas ? 
Je pense que je peux toujours essayer. Seulement, j'ai peur d'être déçue si je n'y arrive pas. C'est vrai, je n'arrive déjà pas à faire mes 750 mots par jour ! Enfin soit, je verrai ce soir quelle sera ma décision.
Il faudra véritablement que je m'instaure une vraie discipline ; je devrai sans doute laisser tomber la lecture et la couture, ainsi que le sport. J'essaie ? Je n'essaie pas ?
PUTAIN JE NE VAIS TOUT DE MÊME PAS RESTER IMMOBILE TOUTE MA VIE PARCE QUE J'AI PEUR D'ESSAYER !
Je vais tout de suite confirmer ma participation.
...
Voilà qui est fait !
"0 words so far."
Ta gueule."

 Jour 4 : "J'ai fait un calcul hier soir : si j'écris 2000 mots par jour (au lieu des 1666 fixés), je devrais atteindre les 50000 mots au bout de 25 jours. J'ai donc droit à deux jours de pause (emploi du temps trop chargé, lourdes interros, ...).
Hier, j'en ai écrit 2019. Ça m'a pris 3h30, mais ainsi je suis dans les temps. Mais avec mon emploi du temps d'aujourd'hui, avec le cours de danse et l'interro de physique à étudier, pas sûr que ce soit aussi facile. Là, je vais aller à l'école en première heure pour profiter de la fourche : Après avoir étudié la chimie, j'écrirai le plus possible pour m'avancer. J'espère que je ne serai pas distraite par les autres...
***
J'ai écrit plus de 1000 mots à l'école, et j'ai fini par atteindre 2002 mots en fin de soirée." 

 Jour 6 : "Hier et aujourd'hui, j'ai écrit 2002 et 2003 mots. Je suis toujours dans le bon rythme et je constate que j'atteins le nombre adéquat de mots de plus en plus facilement. J'avais lu quelque part qu'écrire est comme faire travailler un muscle, et je me demande si écrire un si grand nombre de mots par jour ne va pas faire croître considérablement ma facilité à écrire. Mon roman est à sa 38ème page Word, ça avance très bien. J'avais fait un plan ce midi pour savoir ce que j'allais écrire aujourd'hui et ne pas bloquer, mais finalement je n'ai même pas eu besoin d'en faire la moitié. Chacune de mes scènes s'avère être très longue !"

 Jour 7 : "A nouveau, aujourd'hui, atteindre mes 2000 mots a été facile. J'ai participé à un Sprint Writing sur Twitter et j'ai écrit plus de 800 mots en 20 minutes ! J'ai trouvé ça énorme ! 
Parfois, j'ai l'impression que ça part un peu en couille, mais j'essaie de ne pas trop m'inquiéter. je ferai toutes les modifications nécessaires en décembre [ndDecay: NON tu attendras d'avoir tout FINI ! Petite crevette grise de mes deux !] J'ai dépassé les 10000 mots, je suis plutôt fière ! 1/5 du travail a donc été fait. Je m'approche du but et je suis fermement décidée à l'atteindre !"

 Jour 10 : "Aujourd'hui, j'ai enfin rattrapé mon retard pour le NaNo. J'ai écrit 2500 mots hier, et comme chaque jour j'écrivais au moins 300 mots de plus, je suis dans la moyenne à avoir. Mon histoire avance vraiment et je me sens invincible ! Je progresse tellement bien ! Cela me fait tellement de bien de faire tout ça à ce rythme après avoir passé des années à chipoter à mon clavier de temps en temps sans rien terminer. Peut-être tous ces blogueurs avaient-ils raison : peut-être est-il vraiment plus gratifiant de se concentrer sur un seul travail au lieu de s'éparpiller."

 Jour 13 : "Avant hier, je n'avais écrit que 1700 mots par manque de temps (je suis rentrée tard de chez Adriàn et je me suis teint les cheveux en vert), mais hier je suis montée jusqu'à 2170 mots malgré le manque d'inspiration apparent et j'ai ainsi dépassé la barre des 20000 ! En 9 jours seulement !
Je me demande sincèrement avec combien de jours d'avance je peux finir le NaNo, et si, finalement, je vais vraiment réussir ce challenge. J'y pense tout le temps, à présent, et lorsque je n'écris pas, je lis des articles sur l'écriture. Un bon gros lifestyle des familles, quoi."

 Jour 15 : "Je me suis tapée une bonne sinusite hier, je n'ai assisté qu'à deux heures de cours et j'ai fini dans mon lit, mon écharpe autour du cou, un chocolat chaud dans la main gauche et le bouquin que Martine m'a offert à mon anniversaire (oui, mon anniversaire est dans une semaine je te laisse faire le calcul) dans la main droite. Du  coup, avec mon cerveau en compote, je n'ai écrit que 1300 mots et ça m'énerve."

 Jour 22 : "Hin hin hin, comment j'ai trop oublié d'écrire...
Le NaNo se passe toujours bien, j'ai quelques centaines de mots d'avance, je suis sur-motivée, y a de la joie."

 Jour 29 : "J'ai fini le NaNo hier. J'ai écrit 3700 mots en une soirée, j'étais toute crevée après. Mais je me sens tellement fière !"

Non, en effet, je n'écris pas dans mon journal comme je parle sur mon blog.
En réécrivant ces lignes, c'est la première fois que je relis mes impression, et je remarque le contraste envers les premiers jours et le reste : le dimanche 3 novembre, j'ai tellement douté ! Et quelques jours plus tard, j'étais terriblement décidée à écrire ces putain de 50000 mots. Ça m'a fait du bien de me "voir" comme ça.

J'ai aussi pu voir,petit à petit, que ma rapidité d'écriture grandissait au fil des jours. J'ai, à un moment, créé une page avec mes records du nombre de mots en un laps de temps (je compte d'ailleurs continuer de le mettre à jour). Pour la peine, en guise de coucou-tu-veux-voir-ma-bite, je vous présente mes petits records.

 5 minutes : 229 mots.
 10 minutes : 403 mots.
 15 minutes : 508 mots.
 20 minutes : 853 mots.
 30 minutes : 1004 mots

J'ai appris un grand nombre de choses grâce à cette expérience. Certaines sont plus précises que d'autres (des petites astuces comme "si le coeur de ton personnage rate un battement plus de trois fois par livre, emmène le chez un cardiologue") comme des choses plus vastes. Je consigne donc ici tout ce que j'ai tiré de cette expérience.

 Conseil 1 : Il faut se préparer à l'avance. Quand le Nano a commencé, j'ai écrit toutes les scènes que j'avais en tête pour mon histoire, je les ai séparées en quatre parties (en fonction du moment où je voulais les avoir -début, milieu, fin-) puis j'ai tout mis dans l'ordre. Je me suis donc retrouvée avec les grandes lignes de ce que j'allais devoir faire, et il me restait plus qu'à écrire petit à petit deux ou trois scènes qui relieraient deux scènes clé. Ça m'a énormément aidée car je ne pense pas que j'aurais pu aller bien loin sans ça. Ma soeur avait tenté le NaNo et a abandonné après 6000 mots, justement parce qu'elle ne savait pas où elle allait. En ayant mon plan, je pouvais me dire chaque jour "Ok. J'ai 2000 mots à écrire. Je viens d'écrire cette scène clé-là, et je dois aller jusque celle-ci. Qu'est-ce que je mets entre les deux ? Ça, ça et ça." et j'avais ce que j'allais écrire.

 Conseil 2 : Dès que je disais à quelqu'un ce que je comptais faire durant le mois de novembre, on m'a posé une question. La même. A chaque fois.
"Et l'inspiration, ça va ?"
Au début, je répondais simplement que oui, ça allait, puis je me suis rendue compte que c'était absurde. Si j'avais dû attendre l'inspiration à chaque fois, je n'aurais JAMAIS atteint ces 50000 mots. Je n'aurais jamais pu rester assise devant mon ordinateur durant une à trois heures par jours. Je n'aurais jamais pu avoir le temps si j'avais juste attendu les idées.
Les idées, j'ai dû aller les chercher moi-même. J'ai dû m'asseoir à mon bureau (avec des auréoles de thé et des feuilles de thé partout), ne rien faire et juste me creuser la cervelle comme une forcenée pour trouver quoi écrire. L'inspiration, c'est bien pour l'écriture occasionnelle, pour les courts textes. Mais pour un roman, pour instaurer une routine, ce n'est pas assez. Parfois, l'inspiration, il faut la laisser sur le quai.
Ce n'est pas la lassitude qui fait abandonner les gens ; c'est le manque d'assiduité.

 Conseil 3 : Il ne faut jamais se relire tant que tu es en plein projet. Alors oui, durant l'écriture d'un article, c'est assez facile d'attendre la fin. Lorsqu'il s'agit d'un roman, c'est tout de suite plus difficile. Mais si tu commences à te relire et à éditer, tu va tomber dans une spirale infernale fonctionnant sur ce principe:
"C'est l'heure d'écrire ! Oh, et si je me relisais ? Je vais réécrire un peu ce passage, tiens. Ah, et celui-ci. Bon, ça fait une demi-heure que je suis dessus, j'ai assez travaillé pour aujourd'hui."
Et finalement, après 3 ans, tu es toujours à la page 52. Pas du tout vécu, non.
Tu écris tout d'abord, tu corriges après.

 Conseil 4 : Fixe-toi un nombre de mots à écrire quotidiennement (minimum 500 sinon ce ne sera pas assez grand et ton muscle glandera toute sa vie et ni toi ni moi ne voulons ça), FAIS LE, ne regarde pas en arrière, et même si la curiosité te prend à la gorge parce que tu te dis "BORDAYL J'AI ECRIT 90 PAGES JE VEUX SAVOIR DE QUOI C'EST FAIT" tu attends que tout soit terminé et puis tu savoures tes fautes de grammaire, tes mots manquants et tes larmes de sang en voyant toutes les répétitions que tu as faites.

 Conseil 5 : Crée des fiches pour chacun de tes personnages. Age, études, famille, goûts, caractère, opinions philosophiques et religieuses, bouquins préférés, etc. Cela les rendra plus creusés, plus riches, ça t'aidera à t'attacher à eux et cet attachement se ressentira dans ton écriture.

 Conseil 6 : Au début, tu ne vas pas avoir beaucoup d'idées, mais note les dans un carnet. Mets les personnages principaux, les scènes que t'as trop envie d'écrire, les autres scènes qui te viennent à l'esprit, puis mets-les dans l'ordre. Commence à peaufiner tes personnages en leur trouvant des traits de caractères de force (je me suis ainsi retrouvée avec un perso en formation d'esthéticienne alors qu'elle rêve d'ouvrir un resto chinois mais son père ne veut pas parce qu'il est raciste. Voilà voilà), commence à trouver d'autres scènes pas mal, si tu veux tuer quelqu'un, note le aussi. Mets de l'ordre dans tout ça et attends que d'autres idées affluent. Puis tu commences, à ton aise, tranquille, quand tu as de nouvelles idées tu les notes, tu stresses pas.

 Conseil 7 : Si tu tiens à tuer un personnage, choisis parmi tes préférés. Ainsi, tu seras d'avantage
touché-e par sa mort et tu seras donc plus à même d'écrire sa mort avec sentiments et tristesse (parce qu'en effet, la mort, c'est jamais trop beaucoup la joie).

 Conseil 8 : Point racisme ! Certains petits éléments de ton histoire vont peut-être te paraître anodins, mais tout de suite plus blessants pour une personne "de couleur" qui lirait tes écrits.
a) Les descriptions du type "peau chocolat", "peau caramel", etc, on évite. Est-ce qu'on dirait "peau meringue" pour une personne blanche ? Non.
b) Le héros blanc qui vient en aide aux personnages secondaires noirs/asiatiques/etc. Ça part d'un bon sentiment, personne ne peut le nier, mais cela laisse entendre que pour améliorer sa condition, une personne d'une autre ethnie que la nôtre aurait besoin du Blanc pour s'élever. C'est le même débat que pour "l'homme doit-il contribuer au féminisme ?" : oui, mais discrètement. On en arrive vite à défendre la femme alors qu'elle pourrait le faire toute seule, à l'interrompre, etc, ce qui revient à nouveau à se mettre en avant en tant qu'homme et montre que la femme a besoin de l'homme pour s'élever. Même schéma, donc.
c) Parler de la couleur de peau d'une personne de couleur alors qu'on ne le fait pas pour une personne blanche. Cela revient à dire que la couleur de peau d'une personne noire/asiatique/etc est assez importante pour être mentionnée, car atypique. Deux solutions s'offrent à nous : soit tu décris la couleur de peau de tout le monde, soit tu ne décris la couleur de peau de personne. Personnellement, j'ai opté pour cette dernière initiative : il y a une personne noire dans mon roman, mais seule moi sait de qui il s'agit car finalement, cette personne aura d'autres façons de se démarquer que par sa couleur de peau.

Ça peut paraître anodin, tout cela, mais il ne faut jamais oublier que tant que tu n'es pas concerné, tu ne sauras jamais si cela peut blesser ou non. Un jour, tu vas voir un humoriste blaguer sur les gothiques. Tu vas trouver ça drôle et absolument pas vexant.
Andouille. Bien sûr que non, tu ne vas pas trouver ça vexant, ce n'est pas de toi qu'on rit.
Mais regarde un peu l'expression du gothique assis à côté de toi et tu remarqueras une légèrement différence entre son avis sur la question et le tien.

Je pense que cette brève liste de conseils peut s'arrêter là. Mais n'oublions pas qu'il s'agit de mon point de vue sur le sujet et que toute personne a une façon différente d'écrire. Certaines personnes s'en sortent à merveille sans plan, d'autres non. Le tout est d'essayer et de voir ce qui nous sied le mieux.

C'est tout pour cet article. Ce fut une expérience vraiment enrichissante et motivante pour moi, et je compte bien continuer sur ma lancée et me montrer tout aussi productive que durant ce dernier mois.
Et soyons-en sûrs : l'année prochaine, je reparticipe !

11 commentaires:

  1. C'est super!!! Bravo Anaïs!
    FAIS-MOI LIRE C'EST UN ORDRE!

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    1. Tu as déjà une grosse partie!

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    2. Oh, s'il te plaît, j'aimerais savoir ce qui arrive aux personnages....... *-*

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    3. Je n'ai que genre 10 pages en plus, tu vas pas apprendre grand chose.

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  2. Bravo ! :D Ton article est très motivant et il était vraiment sympa à lire. J'ai maintenant plein de petits projets que j'ai envie de réaliser... maintenant. XD Donc merci de m'avoir apporté tant de motivation et encore bravo à toi, continue ainsi !

    Léa, du blog pourquoipaslea.blogspot.fr

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  3. Franchement, bravo pour avoir su réussir avec une telle rigueur de travail malgré les aléas du quotidien, tu m'as scotché !!!!
    Merci pour tous tes conseils, ils me seront précieux ^^ J'avais déjà commencé à noter tout concernant les personnages et l'endroit dans lequel ils vivent, etc, mais tout cela finissait par être tellement compliqué et j'étais tellement irrégulière dans mon écriture que j'en venais à changer certaines choses prévues à la base, voire même des prénoms oO.
    Pour ce qui est des couleurs de peau, merci pour la blague "peau meringue", je la note, parce que gros mdr, quand même ^^ !! En revanche si l'histoire se déroule dans un lieu à majorité de "peaux blanches", je ne pense pas que noter qu'un perso à la peau foncée serait mal pris, c'est comme si notre histoire se passait au Rwanda, on note dans la description si un perso à la peau blanche, parce qu'il ne rentre pas dans la majorité des cas, sans que cela soit considéré comme du racisme... c'est comme signaler qu'une personne porte des lunettes ou à une tâche de naissance : à mon sens ça fait partie de la description physique, et quand quelque chose diffère de la majorité de la population, on peut le noter sans que le binoclard, le black ou le type qui a besoin d'un bon dermato se vexent ^^, il s'agit juste d'une particularité physique comme une autre, si on ne va pas dans le thème de l'ethnie et compagnie. Mais je vois où tu veux en venir ! Idem pour l'histoire du type blanc qui vient en aide au type black. Si dans notre esprit on part sur un pied d'égalité pour tout le monde (ce qui me semble normal de nos jours mdr), alors pas besoin d'interpréter l'histoire dans un esprit type début XXe comme "le colon Blanc venant au secours du pauvre Indigène à la peau colorée", mais le problème, effectivement, c'est la façon dont cela peut être interprété... M'enfin, de notre temps on part quand même sur le fait que ce genre d'interprétation est dépassée ^^

    En tout cas, j'aimerai bien lire ce que tu as fait !!! Tu comptes le publier sur ton blog ou autre ?

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    1. Personnellement, je ne pense pas que ce soit vraiment à nous de juger du côté vexant de la chose parce que comme je l'ai dit, nous ne sommes pas concernés et nous ne pouvons donc pas savoir si c'est vexant ou non. Personnellement, j'ai déjà lu un truc qui se passait en Afrique, et un blanc a été décrit comme tel et on a insisté là-dessus dans le bouquin et ça m'avait énervée. Pour moi, ce n'est pas grave si on ne sait jamais, ce n'est pas une couleur de peau qui fait un personnage.

      Pour la publier, je ne sais vraiment pas. Je ne sais même pas si je pourrai espérer la faire éditer si elle est publiée quelque part sur le net, en fait...

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  4. Tout d'abord, grandes, immenses, gargantuesques félicitations ! C'était un sacré challenge, ce que tu as accompli est admirable.
    Ensuite, merci beaucoup pour cet article ! Savoir tes impressions et tes conseils me seront sans doute très utile vu que je m'essaye à la rédaction d'un roman (mais bon rien de fantastique).
    Et pour finir, j'ai hâte de te lire dès que tu seras publiée (ou même avant si c'est possible) ! Encore bravo.

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    1. L'écriture de cet article m'a beaucoup amusée, je suis heureuse qu'il t'ait été profitable :D

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