samedi 31 mars 2012

On croyait qu'il était mort, mais il est de retour: le tag des 11

PLEUREZ, VERMINES!
Il se faisait rare sur la blogo, mais il a finit par me retrouver, moi, petite blogueuse tourmentée (oui, voyez-vous, ces temps-ci, je suis d'humeur tourmentée).
Zoh, cette ordure, a eu la fâcheuse bonne idée de répondre à ce tag et puis, au lieu de fermer la chaîne comme toute blogueuse censée le fait à présent, a encore tagué d'autres blogueuses, dont moi.
Mais l'air de rien, j'étais quand même contente. Ce tag, c'est juste un énorme racontage de life en perspective. Et moi, j'a-DORE raconter ma life.

Voilà, vite-fait, les règles:
-On dit 11 choses sur nous.
-On réponds gentiment aux 11 questions posées.
-On en écrit 11 autres.
-On tague 11 personnes.

Mais comme je suis une ordure, je vais amputer les règles des deux derniers points. Parce que je vais mettre fin à la chaîne (en tout cas, de mon côté) et ne proposant MÊME PAS à qui veut de s'auto-taguer. Et du coup, pas de question.
C'est vil, je sais.

Donc...11 choses sur moi...

1- Paraîtrait que je suis exclusive. J'ai comme des "périodes" appartenant à une personne. On va dire que ça fait de moi une bad amie, du coup. Un coup, je parle à une personne quasi en permanence, un coup, je ne lui parle presque plus. Parce que je m'intéresse à quelqu'un d'autre. J'aime pas ce trait de caractère, chez moi.
2- J'adore manger le Nutella à la cuillère, mais j'en ai horreur sur des tartines. Normal.
3- Je ne comprends pas l'engouement des gens pour la baguette mangée seule. Surtout quand elle croustille. J'aime pas la baguette qui croustille.
4- J'suis complètement hypocondriaque socialement parlant. Vous voyez, la meuf en couple mais totalement parano qui passe sa vie à voir une faille dans son "couple" à grands coups de "si ça se trouve il m'aime pas" alors que le mâle en question l'aime sans doute plus qu'elle-même ne l'aime? Ben ça, c'est moi.
5- Quasi toutes mes phrases commencent par "moi, je". En d'autres termes, je suis égocentrique.
6- Ma wishlist est, bien sûr, interminable et destinée à ne jamais être entièrement réalisée, vu mon budget quasi inexistant.
7- Je me lasse facilement de tout.
8- Mon bureau n'a pas 1 cm de place libre et est garni de trucs invraisemblables. Des vernis, des sloties (monnaie polonaise), des bonbons, des bouteillese n plastique vides, des échantillons, des gobelets en carton distribués par Kusmi Tea pour goûter leur nouveau thé lorsque j'étais entrée dans leur boutique...le 16 octobre dernier...
9- Je passe plus de temps à fantasmer sur des chaussures trop hautes pour que je puisse un jour espérer les porter que sur des plates ou à petit talon. Un jour, j'y arriverai.
10- Je me coupe les pointes moi-même, le plus souvent le soir, vers 23:00, ainsi que la frange. Alors que je suis fatiguée. Mais ça va, ça passe.
11- Je ne sais toujours pas ce que je veux faire plus tard. Je m'en suis rendue compte récemment. Je sais vers quelles études me tourner, mais je me dis que si je développe une passion par la suite, je devrai changer d'orientation, et du coup je vais perdre des années de ma vie, et ça, ça me panique.

Vuaaala, ça, c'est fait. Maintenant, les 11 questions tout à fait étranges de Zoh, qui sur le coup ne me facilite vraiment pas la tâche.

1/ Les girafes violettes, tu en penses quoi ?
Qu'elles ont une classe indiscutable pour oser ainsi se démarquer de la société.

2/ La dernière situation qui t'a fait éclater de rire ?
En sortant du lycée, après 2 heures de dispense en gym passée en salle des rhétos à ne rien faire et à me sentir complètement inutile, j'ai couru vers les grilles de la sortie en hurlant "J'ARRIVE, LIBERTEEEE!!"
Sur le coup, je pense avec sévèrement traumatisé l'éducateur qui se tenait devant l'ouverture.

3/ Si tu avais le choix de disparaître en un claquement de doigt.. où aimerais-tu être en ce moment (allez, vas-y, vends-moi du rêve) ?
Dans une boutique de mode alternative de Londres. Et si je pouvais aussi avoir un porte-feuilles bien rempli, je ne serais pas mécontente non plus. Mais ce n'est pas dans le contrat de la question, n'est-ce pas?

4/ Quel type d'article préfères-tu lire sur mon blog ? (oui, je me renseigne. ^^)
Je n'ai pas spécialement de préférences. Je trouve tes articles en général agréables à lire, et je n'ai pas de catégorie préférée pour l'instant.

5/ Quand tu t'ennuies, toi, tu fais quoi ?
Je sors me promener en écoutant de la musique. J'adore ça. Généralement, je fais le tour du quartier, ce qui prend environ une heure.

6/ Quel est ton film, livre, œuvre d'art préféré, et surtout pourquoi ?
Mon livre préféré restera Dracula de Bram Stocker, parce que j'ai adoré certains passages (Jonathan, je te pointe du doigt) et parce que je passais parfois plusieurs heures à penser à ma lecture, impatiente de la reprendre mais aussi inquiète à l'idée de finir le livre.

7/ Raconte-moi une histoiiiiiiiiiire...
Alors en fait c'est un pingouin qui respire par le cul. Un jour il s'assoit et il meurt. ._.

8/ Qu'est-ce qui te rend instantanément de bonne humeur ?
Le soleil. Beaucoup de soleil. Et si j'ai réussi à assembler une chouette tenue, aussi, ça peut me rendre frétillante toute une journée.

9/ Ce dont tu ne pourrais absolument pas te passer. Oui, c'est vaste.
Comme la blague de mon blog? Hu hu?
Je ne pourrais pas me passer de mon ordinateur, sur lequel je passe énormément (trop) de temps, ainsi que de mon Ipod sans lequel je ne peux pas me déplacer. Je suis une geek en puissance, en fait...

10/ Tiens, dis-moi, c'est quoi, ta recette fétiche à toi ?
Je ne cuisine pas. Je n'arrive pas à cuisiner, je n'aime pas ça. Par contre, ça m'éclate de brouiller les oeufs dans la casserole.

11/ Quand tu étais petite, tu voulais faire quoi ?
Je voulais avoir un élevage de chevaux. C'est resté longtemps dans ma tête, puis c'est parti. Après, j'ai voulu faire un élevage de chats. Bref, que des mauvaises idées, vu la difficulté avec laquelle je m'occupe d'un animal.

Et voilà, comme promis, je ne tague personne et fais mon associale, et j'espère que lire cet article plein de "je, je, je" ne vous aura pas trop ennuyé :)

lundi 26 mars 2012

Défi du lundi: Leave my hat alone



Cette semaine, le défi du lundi consistait en la meilleure façon de se faire peur l'espace d'une journée: oui, mesdames, sous vos yeux ébahis, nous devions opérer un changement esthétique dans nos habitudes, afin d'exécuter THE truc (oh yeah, vocabulaire de fou) qui nous faisait peur. Qu'on n'osait pas, qu'on n'arrivait pas, qu'on aimait pas (pourquoi pas donc?).
Sauf que moi, j'ai les cheveux roses, je porte du noir à lèvre, je mets des paillettes partout et même l'épingle à nourrice dans l'oreille elle me fait pas peur.
Ces deux lignes prouvent tout à fait l'estime que j'ai de moi, oh oui.
D'abord, j'ai pensé arborer, l'espace d'une journée, ces compensées à sequins que j'avais acheté chez New Look il y a un peu plus d'un mois. Sauf que la seule raison, et pas des moindres, qui me faisait repousser le jour où je devrais les porter, était leur manque évident de confort. Donc non, je ne me sentais pas trop de les porter une journée entière.

Donc, mon attention s'est portée sur mon haut-de-forme. La première et seule fois où je l'ai porté un jour d'école, ça a juste été pénible. Quatre remarques la seconde, lynchage verbal à la patinoire (parce que oui, le hasard a fait qu'on avait patinoire le jour-même), prise de bec avec un groupe de première (votre cinquième...en France, donc), on va dire qu'après, j'étais légèrement sur les nerfs.
Moui, on va dire qu'avec un tel chapeau, je l'avais pas mal cherché.
Voilà pourquoi je suis restée un petit temps sans oser le sortir du placard, remettant toujours le moment fatidique de "remonter à cheval" pour plus tard. Puis il y a eu le défi. Et je l'ai porté.

Et il ne s'est rien passé.
Rien.
Je n'ai reçu que des compliments, personne ne m'a pointé du doigt, personne ne m'a fait de remarque. Le rêve. En fait, ce chapeau n'avait aucun problème. C'était juste le jour qui était un jour "sans". Comme quoi, vaut mieux toujours se laisser une seconde chance.

jeudi 15 mars 2012

Maquillage d'Hier: l'orange s'invite

Ces derniers jours, j'ai réussi à me motiver pour ce voyage scolaire en Pologne. Imaginons que je prenne mon journal avec, et que je n'oublie pas mon appareil photo...Déjà, cela me permettrait de m'occuper, mais en plus, je pourrais vous rédiger un petit article sur ce voyage (du plus grand intérêt, n'est-ce pas) une fois rentrée. Mais ce matin, quand je me suis rendue compte que je partais l'après-midi (dans 3 heures à partir de maintenant, exactement), je me suis surtout sentie très triste. Mon côté geek m'a hurlé "Tu vas devoir dire au revoir sur "le forum PJ", signaler ta disparition momentanée sur Twitter et sur Hellocoton et commencer à ronger ton frein en attendant de pouvoir de nouveau rédiger un article" (là, voyez-vous, je savoure).
Ensuite, et étonnamment (me connaissant) plus présent, mon côté affectif (j'en ai un, oui, et croyez-moi, quand  il vous concerne, vous le remarquez très fort) a commencé à chouiner comme quoi je ne verrais pas Biquette (mon cerveau commence à me dicter de garder l'anonymat de mes potes. Quel progrès!) pendant 4 jours. C'est long, quatre jours. En partant du principe que s'il n'avait pas redoublé son année, ce petit crétin, il serait venu avec nous.
Bordel.

Donc, pour revenir à nos biquettes (ah beh voilà, je vais devoir changer d'expression, maintenant...), je me suis dit qu'en ce jour triste et solennel, je pouvais me permettre de vous montrer mon maquillage de l'autre jour.


Pour la première fois, j'ai utilisé des pigments. Des fucking pigments orange fluo qui brillent à la lumière UV. Je n'ai pas encore testé cette dernière fonctionnalité, mais un "bar" de Bruxelles est éclairé de cette façon, à en croire le T-shirt blanc des serveurs qui devient mortellement phosphorescent quand il vient nous apporter à boire dans des crânes.
Oui, ce bar envoie pas mal de groseilles.
REVENONS DONC à nos...nos...nos mangoustes...(Ouste! Mon rêêêêve suprêêême, c'est la fin des hyèèèèèèènes!)


J'ai (un peu comme d'habitude) utilisé la palette15th Anniversary d'Urban Decay, avec les fards Evidence, Deep End et Ace sur les bords, près de l'arcade, puis j'ai rajouté un petit "schmuguluk" de pigment Kiko, teinte 19 (Fluo) orange.
Sur les photos, ça ne se voit sans doute pas des masses (mais ça se devine...), ce makeup était très étendu. Je continue de penser qu'il faut que je m'entraîne.


[A fait la Une Hellocoton le vendredi 16 mars 2012]

mercredi 7 mars 2012

Maquillage d'Hier: des paillettes en liner

Quand je regarde le titre de cette rubrique, je commence à croire qu'il pourrait y avoir méprise. Genre "Hier" dans le sens "Des décennies auparavant" dans le sens "Marylin et son mascara solide", voyez le genre. Beh on, c'est "Hier" genre "le jour d'avant". Ça envoie tout de suite moins de rêve, hein?


Je ne sais pas vous, mais moi, ce changement brutal de température qui semble nous beugler "Hin hin, t'as cru que l'hiver c'était fini, ET BEN NAN!", je le prends mal, très mal. Parce que du coup, je dois mettre des pulls. Et j'ai horreur des pulls. D'ailleurs, aujourd'hui, j'étais en robe à manches ballons. Et TOC, l'hiver.
Et du coup, pour contrer la grisaille, la pluie, le froid, la neige, bref, l'Hiver à l'état sympathique de la chose, je mets des paillettes. Sur mes chaussures, sur mes T-shirt, dans mes cheveux (viva les laques pailletées) et sur les paupières.



Hier, donc, je suis partie en improvisation totale, un peu comme chaque matin, avec la palette 15th Anniversary d'Urban Decay. Toujours elle...
J'ai appliqué Blackout en liner, avant de le fondre un peu avec Flow sur la paupière mobile et en dépassant en veux-tu en voilà (sinon c'est pas drôle). J'ai ensuite rajouté un peu de Chase à l'extérieur, vers l'arcade, et j'ai achevé le bidule (mon vocabulaire est fait de plomb) avec un eye liner à paillettes rouges acheté en soldes chez Claire's. Oui, je me maquille avec du Claire's, mais chut faut pas le dire.
OUPSEUH!

mardi 6 mars 2012

Sincerely yours, Jonathan Harker. [+ blabla autobiographique, c'est cadeau]

Le titre de cet article pourrait laisser entendre que je m’apprête à vous pondre tout un texte ventant les mérites du groupe Schoolyard Heroes, ou encore, et en toute logique, sur le livre culte Dracula de Bram Stocker.
Sauf que pas du tout.
Même si ce livre était le meilleur que je n'ai jamais lu, que j'aimerais vous conter mon amour pour l'auteur et qu'ainsi vous ne douteriez point de mon dévouement sincère, cet article risquerait fort de ne finalement contenir qu'une phrase: "Harker prends-moi toute, je suis à toi, et oublie cette greluche de Mina bordel de merde!"
Bref, valait mieux que j'en fasse autre chose. Mais là, vite-fait, clac-clac:



Cet article, donc, c'est un truc que je voulais faire depuis quelques mois. Mais chaque fois, je le reportais à plus tard. Puis, c'était sorti de ma tête. C'était une idée, comme ça, qui était restée foetus un bon bout de temps avant que je ne décide de mettre la main au chapeau.

Ce chapeau, donc.

Quand j'avais 11 ans, je me suis coupé les cheveux pour la première fois de ma courte vie. Avant, mes cheveux tombaient dans une forme bizarre jusqu'en bas de mon dos. Ils étaient un peu bizarre. Ils bouclaient sur certaines mèches et étaient raides sur d'autres.
Et donc, pour une raison obscure que je ne citerai pas (DES POUX PENDANT DEUX ANS!!) (oups), je suis passée sur le billard sous les ciseaux. La coiffeuse a gémi (bordel, des cheveux aussi longs...), a fait une tresse, a pris ses ciseaux et CLAC, en une fois, elle avait cette tresse dans la main.
Même qu'elle l'a mis dans un sac pour qu'on puisse la garder ou la vendre (surtout la vendre). On ne l'a jamais fait, tiens, maintenant que j'y pense.

J'ai terminé ma sixième primaire (l'équivalent de la 6ème "tout court" en France, je précise vite-vite avant de continuer) peinarde, puis j'ai débarqué en secondaire.
La secondaire. La première secondaire. Genre le stéréotype du "si tu t'habilles pas bien, t'es morte", en somme. Pour me placer dans le décor, on va dire que je n'ai pas changé de garde-robe pendant 2 ans, et vu ma petite taille, je m'habillais donc avec du 8 ans. C'était moche, ça ressemblait à rien, en plus je n'étais pas féminine pour 3 sous. Autant vous dire que j'ai vite été prise en grippe, dans le même panier que la meilleure amie. On se moquait de nous, on nous humiliait, on nous fracassait poussait contre le mur (j'ai perdu quelques neurones quand j'avais 12 ans, hu hu). Ça fait très "petite ado martyre et traumatisée la pauvre louloute", quand je l'écris comme ça, mais honnêtement, entre nous, quand j'y repense maintenant, ça me semble tellement loin que je n'ai même pas l'impression que ce soit réellement de moi qu'il s'agit. Pour tout vous dire, je n'en ai strictement plus rien à foutre.
Donc, revenons à nos biquettes: ma coupe. Elle était donc très courte, et bouclait d'une façon telle que la majorité de la population me prenait pour un mec. D'abord, je l'ai très mal pris, mais au bout d'un an, nom de dieu qu'est-ce que ça m'amusait! J'ai commencé à acheter des vêtements qui se voulaient masculins, je parlais avec la voix la plus grave possible, et il m'arrivait même parfois, lorsque je rencontrais de nouvelles têtes, de donner un faux nom pour voir combien de temps ils arrivaient à gober mon nouveau sexe.
Cas social, vous avez dit?
Vers mes 14 ans, ça a vraiment commencé à me trotter dans la tête. "J'étais si bien en garçon, alors POURQUOI, bordel de merde, suis-je une fille?" Pendant toute une période, ça m'a fait énormément déprimer. A mes yeux, les hommes étaient plus cool, plus charismatiques et avaient nettement plus d'allure que leurs amies les femmes. D'ailleurs, je ne me souviens pas m'être attachée à une fille dans un roman ou un film. Ah si, Amber (Bleus Cauchemars). Mais elle c'était pas une femme. C'était un ovni.
Et encore, parfois, il arrive que je me pose de temps en temps LA question, pour un évènement X ou Y de ma vie. Mais je le vis bien, à part ça.

Parfois, quand j'entre dans un magasin de vêtements, je fais une halte au rayon Men, histoire de voir s'il n'y a pas une veste de costard qui pourrait être chouette. Mais elles sont toujours trop grandes, donc je me rabats chez les femmes (thank you fucking mode androgyne).
Non, Anaïs, tu ne gagneras pas 5 cm d'épaules en un mois, non. Ni en un mois, d'ailleurs, ni en toute une vie, c'est NIET!
Je collectionne les chemises, les perfecto (parce qu'au rayon Women, on ne dit pas "veste de costard", on dit PERFECTO, d'abord, Mademoiselle!), et parfois, j'enfile le tout, je sors le chapeau et je débarque dans la rue fringuée comme ça, et l'espace d'une journée, ben je kiffe.

Avant, je culpabilisais en me disant "C'est c'la, tu finiras chaussée de baskets avec un pull informe sur le dos, tu feras une opération qui te coûtera des centaines d'euros et tu finiras malheureuse parce que c'était une connerie due à une envie passagère et tu te suicideras à 23 ans".

Maintenant, j'ai ce blog. J'ai ce blog, et je suis des blogs. Et ça va paraître étrange, mais c'est comme si j'avais découvert un monde qui, avant, n'aurait jamais eu sa place. Allez! Je ne savais même pas que ça existait, des serres-têtes avec des gros noeuds de 30 cm! J'ai appris à prendre des photos "pour mon blog, allez quoi attends, Coco! [Oui, j'appelle ma soeur Coco] Ça pourrait faire un chouette article!", à m'extasier devant une palette de fards à paupière comme si c'était le Pontife, à cultiver une bonne humeur nourrie d'une multitude de futilités du quotidien qui me font plaisir. A inventer les looks les plus fous, parce que sans ça, la vie, elle a pas assez de couleurs. A mixer des choses improbables, à avoir mon petit carnet d'inspiration partout avec moi alors que mon blog, il vient à peine de commencer, c'est qu'un bébé!
Maintenant, quand j'enfile mon "perfecto", je ne me dis pas "Putain, j'ai un look de mec", je passe un coup de noir à lèvre et je me dis "M'en branle [bad réflexe], c'est MON look et le premier qu'est pas content, ben...il s'ra pas content!"

Cet article, c'est avant tout un remerciement, à toutes les blogueuses qui créent chaque jour une nouvelle oeuvre d'art (j'suis pas difficile, t'as vu), qui vendent du rêve en ne capturant de leur vie que le meilleur (parce qu'on sait que PERSONNE n'a une vie totalement parfaite et sans soucis) et en envoyant plein de bonne humeur en dedans de moi.

dimanche 4 mars 2012

Purple Rain. Where is my umbrellaaaaaa?

Pour rester dans le trip des vernis holographiques, aujourd'hui, c'est 2B.
A prononcer "two Bi" sinon la rime elle marche pas, et en plus, vous vous gourez dans la prononciation de la marque. 
Donc, aujourd'hui, je voulais vous présenter un vernis que j'aime beaucoup: le Purple Rain. Il est...très étrange. Dans son flacon, il se présente comme un aubergine à reflets bleus. Première réaction: "C'est ignoble! Je kiffe!" Ma soeur kiffait moins, par contre. pour elle, c'était "ignoble tout court".


L'application est assez facile, même si la forme du pinceau entraîne parfois quelques minuscules débordements. Le temps de séchage, quand à lui, est assez rapide. Preuve: pas de marque ou d'accro sur les photos. Et pourtant, je ne suis pas un modèle de patience!


Le rendu vaut vraiment le détour. Il faut faire attention à mettre deux bonnes couches, sinon vous allez vous retrouver avec un bordeaux fade et assez immonde. Et si la deuxième couche ne couvre pas toute la première ou si elle la dépasse, créant ainsi une première couche à elle toute seule (vous suivez?), là aussi, vous allez vous retrouver avec des bords infâmes. Bref, affaire de précision.

Hinhiiiin, mes cheveux rouuuuges T^T *vient de se décaper*

Par contre, une fois bien posé (pas comme ici, quoi. Lookez le majeur --> bord infâme), il révèle alors trois teintes changeant selon la luminosité. Un violet assez lumineux, un mauve un peu plus profond ou même une teinte aubergine-bordeaux pas vilaine. Les reflets, oui, sont assez bleutés et fort jolis.

Ce vernis, bien qu'ayant un rendu assez chouette, est loin d'entrer dans mes préférés. Tout simplement que pour la raison citée plus haut, j'ai du mal à obtenir un rendu uniforme, donc à l'appliquer. Il me sert donc très rarement.

samedi 3 mars 2012

2O(-pi)12: It's My Year

L'autre jour (genre il y a un mois...), j'accompagnais ma soeur pour qu'elle s'achète du vernis quand nous sommes passées devant un présentoir OPI. Mon sang n'a fait qu'un tour Je me suis mise à jeter quelques coups d'oeil, histoire de voir si je pouvais trouver un vernis assez coolos pour rejoindre ma collection sans être oublié 2 semaines plus tard. Mon attention se porte d'abord sur un rouge agrémenté de micro-paillettes que je trouve vraiment joli, mais je me rappelle très vite m'être promis de ne plus acheter de vernis sans vider un autre pot avant. Je me persuade en me disant que je dois avoir 4 rouges (mais pas à micro-paillettes, quoi!) et commence à me relever (ah bah oui, j'étais accroupie. N'est-ce pas follement intéressant?) quand mon regard croise celui du vendeur (EH BAH NON y en avait pas!) d'un flacon bien étrange.

C'était lui...(déconne?)

C'était donc un flacon violet, avec plein de micro-paillettes dorées (le vernis rouge précédemment cité a été vite oublié, croyez-moi) et des reflets dorés, eux aussi, et très apparents. Je pourrais même qualifier ce vernis d'holographique.
Côté application, celle-ci est vraiment facile. Le pinceau glisse bien sur l'ongle, et même avec mon niveau "bac-à-sable-recouvrons-les-cuticules-de-mixture" je n'ai pas "réussi" à dépasser. La première couche n'est pas vraiment opaque, mais tout s'arrange vers la deuxième. Cependant, je conseille une troisième couche, parce que le bord libre de votre ongle se verra beaucoup.
Donc, côté opacité, je suis assez mitigée, voire déçue.
Moui,plutôt déçue.
Par contre, il sèche vite. Incroyablement vite, même! Pourtant, mes couches ne sont pas des plus fines. J'estimerais le temps de séchage à un quart d'heure, voire 20 minutes, même si attendre encore un peu ne serait pas de trop, pour être sûre d'éviter les marques au premier accro.




Le rendu, quant à lui, est vraiment spectaculaire, et je suis désolée de dire que les photos ne lui rendent pas du tout justice. Les reflets sont magnifiques, les paillettes se voient très bien, c'est vraiment un beau vernis que je conseillerais à tout le monde pour son originalité.



Raaaaah, ça fait du bien de se remettre à bloguer et de se sentir un temps soit peu productive! J'espère que cet article vous aura plu, en tout cas :)