lundi 21 mai 2012

C'était une journée de printemps. Ce titre envoie de la guimauve.



J'ai été chez Di me ravitailler en dentifrice, en déo et en cotons.
J'en ai profité pour acheter le cadeau pour ma mère. A la base, je voulais lui acheter deux vernis, un jaune fluo et un gris clair (vous m'avez dit gris clair, j'allais prendre gris clair), puis j'ai pensé à son copain, j'ai flippé, j'ai renoncé. Du coup, ce sera un mascara vert. Elle aime bien se maquiller les yeux en vert. Et elle voulait un mascara vert.
Je suis passée devant les épingles à cheveux. J'en ai pris.
Je suis passée devant un pinceau à poudre. je l'ai pris.
Je suis passée devant un vernis repéré il y a un moment, parce que c'est le frère jumeau du "Soleil Couchant" de ma nouvelle. Je ne l'ai pas pris.
Un jour, je viendrai le prendre.
Je suis passée à la caisse.
La vendeuse était jolie. Elle était toute en rondeur (oui, je préfère "ronde". C'est un joli mot, ça me fait sourire quand je le prononce, ça me met de bonne humeur, ça se rallonge quand on le clame, j'aime bien, je dis n'importe quoi, excusez-moi), elle avait les cheveux noirs, elle était bien maquillée, avait une très jolie voix, et était toute souriante et gentille.
Je lui ai dit qu'elle était jolie.
Elle a dit "eh bien...merci!"
Elle a sourit.
Du coup, j'ai souri aussi.
Je suis sortie.
Je suis passée à la librairie acheter un bloc de feuilles. Ça faisait plus d'un mois que je taxais la classe chaque jour pour me passer des feuilles. Un jour, faudra que les ordis soient autorisés en classe, ça économisera du papier, de l'argent, du temps et de l'arbre.
Je suis passée devant les livres de Balzac. J'ai pris "La Maison-du-Chat-qui-Pelote" parce que quand je l'avais lue, cette histoire m'avait plu.
J'ai regardé s'il n'y avait pas "Le Bal des Sceaux" ou "Mémoires de Deux Jeunes Mariées". Surtout "Mémoires de Deux Jeunes Mariées".
Ils ne les avaient pas.
J'ai regardé s'il n'y avait pas quelque chose d'Anaïs Nin.
Il n'y avait rien.
J'ai payé.
Le caissier ressemblait à Justin Bieber. Ça m'a fait penser à une amie.
J'ai souri.
Je suis sortie.
Je me suis acheté des Jelly Belly. A la myrtille, à la canelle, au pop corn au beurre, au mashmallow.
En chemin pour rentrer chez moi, j'ai croisé une dame qui promenait son chien.
J'ai caressé le chien, j'ai discuté avec la dame.
Je l'ai saluée, je suis partie.
Il y a eu un énorme rayon de soleil. J'ai voulu m'asseoir sur le bord du trottoir pour en profiter.
Le temps que je m'asseye, il était parti.
Je me suis relevée, je suis rentrée.
Oserais-je vous dire que j'ai passé une très agréable journée?

6 commentaires:

  1. "Je lui ai dit qu'elle était jolie.
    Elle a dit "eh bien...merci!"
    Elle a sourit.
    Du coup, j'ai souri aussi.
    Je suis sortie."

    C'est comme ça que naisse les tueurs en série ^^

    En tout cas je rêve d'une journée comme ça en ce moment !!

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    1. Oh mon dieu, oui, ça fait un peu psychopathe, sous ce point de vue là o_O

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  2. Ah ça oui, c'est une belle journée, surtout dans ta rue verte avec les maisons de riches, le truc du genre un peu beverly hills. BREF. faut toujours dire aux gens qu'ils sont beaux, si on le pensent, ça se trouve tu l'as empêchée de se suicider parce que elle planifiait de mettre fin a sa vie mais comme tu lui a dis qu'elle etait jolie ben...bref. je dis n'importe quoi. jveux des jelly beans au pop corns.

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    1. Y a pas un endroit où tu peux en trouver? Une épicerie...?

      OUIIII, MA RUE DE RICHE AVEC DES MAISONS POUR LESQUELLES JE ME TUERAIS!!

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  3. parfois le bonheur se trouve dans les joies simples :) par contre je ne sais pas si c'est typique des di mais les caissières sont toutes très sympathiques .

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    1. Je confirme, pour le moment, y en a pas une qui ne m'ait pas rendu mon sourire (oui, je juge une personne au sourire qu'elle me rend -ou pas) n_n (je ne suis qu'amour, bordel)

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