lundi 31 décembre 2012

2012, l'heure du bilan. Olé.

Mesdames, Messieurs, l'heure est grave (ou intensément coolissime, je ne sais pas trop).
2012, cette année de folaïe, s'achève d'ici quelque heures pour ne plus jamais revenir (ça, c'est pour le coup de flippe). Et comme l'année dernière, je vais dresser...
Un bilan.
Oui Médème.
Et pour ce faire, tel un démographe armé de sa pyramide des âges et de ses statistiques, je vais m'armer de mon plus cher allié en terme d'aide-mémoire.
MY SWEETY LOVELY DIARY!
Y!
Parce que voyez-vous, Madamoiselle (j'ai appris qu'avant, ça se disait. Et comme c'est joli, je le garde, na), ce petit bouquin abîmé et rempli d'annotations en tout genre (de ma lettre de 6 pages à l'Absent jusqu'au récit en détail de ma première fois) (non, ce ne sera pas révélé) (même avec des promesses d'argent) (qu'est-ce que t'en as à foutre, aussi, toi, de ma première fois, Grognasse?) (aaaah, la lettre de 6 pages?) (Non plus).
Et cet ouvrage, cet objet, ce Précieux, va m'aider à revoir toute mon année de A comme Ancéphalogramme à Z comme Zbephbvhbfirzf :3 (mais si, c'est ce que nous écrivons tous quand nous sommes flattés).
Cet article ne ressemble à rien, PUTAIN, je vais laisser 2012 avec une calamité pareille!
Sacrebleu!
Diantre!
Nom d'une pipe en bois!

So, on commence par quoi? Les bons trucs ou les mauvais? Toute façon, y a plus de bons que de mauvais, on l'sait bien.
Et si c'est le contraire, j'effacerai du mauvais pour faire genre, hinhinhin.

*~Le Bon~*

On commence par le premier janvier, pour bien faire les choses. Ce Nouvel An a été fort sympathique, car je l'ai passé dans le Sud de la France, où il fait 20° fin décembre et où les gens s'étonnent de me voir sans manches. Ben oui, les gars, je viens de Belgique, moi. Là où après la pluie vient le beau temps la pluie. Et je l'ai passé en bonne compagnie! Avec une chouette pote (sur qui j'avais de jolies petites vues) (hu hu hu) (Mercutio ne pleure pas)  et contrairement aux autres Nouvel An, je n'ai gardé AUCUN souvenir négatif. AWESOME!

Le 4 janvier, j'ai eu mon premier et seul cours de self-defense...duquel j'ai tout oublié. Bah écoutez, je m'fais agresser, je meurs, que voulez-vous que je vous dise.
Ah non, tiens, j'ai noté la théorie dans mon journal. MAGNIFIQUE CHOSE UTILE! Qui aurait cru que mon journal me sauverait la vie?

Le 8 janvier, j'ai été voir mon premier opéra amateur. Beeeeh, franchement, à côté de mes cousins qui se moquaient gentiment et semblaient mourir d'ennui, j'ai plutôt bien aimé.

J'ai définitivement arrêté de penser (dans le sens "sans cesse irrémédiablement de façon abusive et amoureusement pathétique") à l'Absent. Il m'aura donc fallu un an et un mois. VICTOIRE SUR MA VIE!

Le blog a solidement décollé. Instant "tu veux voir ma bite?": j'ai atteint les 4000 visites par mois, et bordel je suis contente d'être lue par plein de gens.

Je suis passée par deux psychologues, et j'ai été déçue d'aucune d'elles. La première était vraiment chouette (et a le même nom de famille que Mercutio, à une lettre près, mais qui est le même qu'un réalisateur que tout le monde kiffe), et la seconde, chez qui je vais depuis pas longtemps, est monstrueusement sympa. Chance psychologique.

Le 22 janvier, jai pu voir Soeur et un ami à elle (un peu moins à moi, mais très sympa très chouette très licorne) gagner un concours de théâtre (et aller en finale). Comme je les avais aidés pour la mise en scène, en les voyant gérer comme des porcs, j'étais fière.

Le 29 janvier, je me suis travestie pour la première fois. Et même si Soeur n'a rien eu d'autre à dire que "tu es dégueu", moi, j'ai kiffé.

Beaucoup kiffé.

Le 18 février, je suis retournée à Paris, et j'ai été à ma première et seule soirée (soirée = bruit, monde, danse, drague, alcool) (je n'ai ni dansé, ni dragué, ni bu) (je suis inutile).

Attendez, je fais une pause, je mange un petit sucre.

Le 2 mars, j'ai parlé au téléphone pour la première fois avec l'Absent. C'est assez important pour être formulé, oui. Même si j'aimerais bien créer une catégorie "ça me laisse perplexe", entre Le Bon et Le Mauvais, tu vois, pour le placer.

Le 10 mars, je me suis teint les cheveux en rose.

Le 15 mars, je suis partie en voyage scolaire à Cracovie, et c'était bien sympa, faut l'avouer. Et ça nous emmène donc au point suivant qui dit que...

JE ME SUIS MISE EN PETITS COEURS AMOUREUX AVEC MERCUTIO YOUHOUHOU PUMP IT UP!

Le 20 mars, j'ai eu mon premier baiser à côté d'une poubelle vite-fait pour que le reste du groupe qui arrivait ne nous voit pas en plus ce sont ses cheveux que j'ai embrassé tellement ils sont longs et chiants mais putain c'était le printemps.

Le 12 avril, j'ai été au motafucking concert d'Emilie Autumn, plein de muffins, de thé crachés à la gueule et de Veronica Varlow. Et j'ai TOUCHEY Captain Maggot, NA, LE MONDE!

En mai, il y a eu la représentation de mon cours de théâtre. C'était vachement chouette, même si j'aurais aimé que Mercutio soit là (Tiens, Mercutio, paie ta culpabilité) (COUPAAAABLE, COUPAAAAABLE) .

Le 11 juin, j'ai fait connaissance avec une fille bêtement croisée dans la rue. Et si vous voulez savoir, en juillet, on s'est revoyu.

Le 13 juin, le site MadmoiZelle a publié un article que je leur avait envoyé à l'occasion de la fête des pères. Comble de la fierté.

Le 24 juin, Mercutio, moi, un lit, à oualpé, first time, you know.

Le 26 juin, j'ai définitivement arrêté de me sentir obligée de m'épiler les jambes avant de porter une jupe. Depuis, je ne m'épile plus, je m'en balance, et ça change beaucoup de choses, l'air de rien.

Le premier juillet, j'ai gardé les cheveux roses, mais teint ma frange en vert.

Le 2 août, j'ai été à un entretien d'embauche pour travailler chez Lush. J'ai absolument pas été retenue, mais si je le mets dans cette catégorie, c'est parce que les gars...franchement...un entretien d'embauche pour Lush...c'est aussi rigolo qu'EuroDisney.

Le 7 août, j'ai repeint ma chambre en doré.

Le 3 septembre, j'ai doublé. Mais du coup, je me suis rendue compte que je serais dans la même classe que Mercutio. Alors ça reste trop bien.

J'ai rencontré Cari.

Le 19 septembre, mon blog a fêté son premier anniversaire, comme un grand.

Le 22 novembre, j'ai eu 17 ans.

J'ai fait la connaissance de Violette, cette adorable boule de poil (ndlr: Violette est un chaton adorable qui miaule et lèche ta main de façon trognonne et même cet aigri de Mercutio la kiffe)

J'ai appris à respecter toute personne, quelle qu'elle soit et quoi qu'elle fasse. Par contre, j'ai toujours pas appris à être sympa avec ceux qui pensent le contraire. Mais je compte pas pallier à ce problème.

*~Le Mauvais~*
(Ouais, même le mauvais, il est fushia) (et je mets aussi des p'tits coeurs)

Le 7 janvier, j'ai assisté à l'enterrement de ma tante. Comme l'aurait dit une certaine blogueuse blonde et paresseuse: PAS KIWI!

Céline a définitivement coupé les ponts avec tout le monde, et si vous voulez savoir, je me suis sentie et me sens toujours comme une merde.

J'ai découvert que je ne pouvais définitivement parler de rien avec mon père, parce que ça finit toujours en mépris total. Incroyable, mais vrai.

Le 13 avril (c'était un PUTAIN DE VENDREDI TREIIIIHFGHFGZEEEEE!), j'ai quitté Mercutio. Et à partir de là, c'était la débandade dans ma tête, j'ai été une connasse pendant une semaine (si tu débarques, sache, Petit Coco, qu'on est toujours ensemble aujourd'hui et que ça fait 9 mois bordel de fuque)

Wilson, le chat, est aussi mort en 2012. Mais je me console en me rappelant que c'était un boulet qui a vomi sur mon lit la seule fois où je l'ai laissé grimper dessus. Mais il était gentil. Et gros.

J'ai découvert que Soeur ne méritait pas vraiment mon estime. Et mes raisons se valent.

Le 3 juin, je me suis rendue à un rendez-vous pour un job étudiant. Le type a dit que notre apparence n'avait aucune importance (insista-t-il en me fixant lourdement), et qu'il nous rappellerait tous pour un jour d'essai. En attendant, il ne m'a jamais rappelée. AUCUNE IMPORTANCE, HEIN?

En juillet, Elena est repartie au Portugal et n'est plus revenue.

Le 6 juillet, je suis partie en vacances au Club Med. OUI, POINT NEGATIF, OUI! Pas d'Adriàn, vacanciers imbus d'eux-même, slutshaming de la part de Mère (paraît que porter une robe courte avec des talons, ça fait pute), des personnes qui se sont révélées absolument pas sympathiques (y en avait un qui pensait que le marbre était une sorte de bois, que Tokyo était la capitale de la Chine et qui ne savait pas conjuguer "manger" à l'imparfait) (entre autres), et J'AI ETE APHONE PENDANT UNE SEMAINE, PUTAIN DE BORDEL DE DIEU (ça a bien fait rire Mercutio quand j'ai essayé de lui parler au téléphone) (pétasse).

J'ai découvert que j'étais allergique à l'aluminium chlorohydrate. La réaction cutanée est rude.

J'ai aussi découvert les joies de voir un type débarquer plusieurs soirs d'affilée pour casser les carreaux de la veranda et menacer mon père de mort parce que celui-ci avait eu le malheur de protéger sa meilleure amie (et ex du boulet de qui je suis en train de parler, de surcoît) (je fais dans les grandes lignes sur ce point, je l'avoue).


Bon...comme tu peux voir...cette année aura géré sa mère par tous les pores de sa peau (dans les faits. Dans le mental, j'suis pas bien sûre), et si 2013 pouvait être pareille, j'serais bien contente.

lundi 17 décembre 2012

Tag: la musique qui que quoi.

Je me suis enfin décidée à trifouiller dans mes tags en attente et à en prendre un au hasard qui s'est avéré être...le plus récent donné.
Je sais, c'est nase.
Un Mur entre Nous, j'ai une question concernant ton tag: est-ce que ça t'irait si j'utilisais des images dénichées d'Internet pour symboliser les réponses, au lieu de prendre les photos exactes moi-même? Cela ferait plus impersonnel, certes, mais au moins, je t'écrirai enfin ce tag ^^ (si tu préfères que je prenne moi-même des photos, dis-le, c'est ton tag, j'ai envie de faire comme tu le sens :D )
Ainsi donc, jusqu'à ce que je sois prête avec mes petits articles tout préparés, je vous balancerai des tags à foison, je perdrai 10 abonnés et vous me détesterez.

Donc, j'ai été taguée par Misery, qui a créé ce tag (en tout cas, avec ces questions-là) et j'étais toute "gniiiihihihihi" (j'aime bien Misery, oui).
C'est donc un tag. Avec des chansons. Difficulté majeure, j'ai toujours énormément de mal à trouver une chanson allant avec chaque question, donc là, comme vous me voyez, je doute fort de mes capacités.

Une chanson qui me booste à fond
Un groupe de K-pop, plein de nana dont tu es incapable de retenir le nom, une miss Bling Bling qui chante jamais mais a son petit couplet de rappeuse à la fin de la chanson. Comme avec tous les groupes de K-pop. Et si t'as envie de me jeter des cailloux en lisant cette phrase, donne-moi un contre-exemple, j'ai envie de savoir.

Une chanson que j'écoute volontiers quand je déprime
C'est une chanson qui passe dans une scène du film "Ghost Ship" (sans déconner) qui me fait. Toujours. Pleurer. Et bien sûr, lorsque j'écoute juste la chanson, y a un effet stimulus, je repense à la scène et...oui, voilà, je pleure. Et ne clique pas sur le lien si tu comptes regarder le film, tu vas TOUT te faire spoiler.



Une chanson qui me rappelle un ex
Juste parce que j'ai un ex qui s'appelle Denis. C'était offert sur un plateau.



Une chanson qui me sert de réveil 
J'ai eu cette chanson comme réveil pendant plusieurs mois et pour plusieurs facteurs, à présent, je la déteste (aussi parce qu'Erwann, dans le film, ressemble beaucoup trop à l'Absent pout être honnête, et ça me fait chier). Mais sinon, au réveil, au printemps, c'était frais et ça donnait envie de se lever. Alors j'aimais bien.



Une chanson que j'aurais aimé inventer
Je ne sais paaaas T^T OH SI! CELLE-LA! :D



Une chanson écrite pour moi
Voilà. Il y a genre un an, je me reconnaissais teeeeellement dans cette chanson, m'voyez -_-'



Une chanson dont la partie vocale me donne des frissons



Une chanson que j'écoute quand tout se ligue contre moi
De nouveau, une chanson de la BO de Ghost Ship (ce film est trop cool niveau musical, y a aussi My Little Box qui apparaît dedans, et je vous la balance, comme ça ce sera complet. Et ce qui apporte à la coolitude de cette chanson, c'est qu'elle accompagne la meilleure scène du film (Francesca, prends-moi toute, je suis à toi) (OH OUI JE VAIS ME FAIRE UN PLAN A TROIS AVEC FRANCESCA RETTONDINI ET DESMOND HARRINGTON QUELLE BONNE IDEE!) (c'pas très prudent, mais soit)) (de nouveau, si t'es attiré-e-s par le film, ne t'explose pas tout le suspense en cliquant sur le lien de la scène, s'il te plait), celle du générique, qui tue juste un peu sa mère.
Et ce point a beaucoup trop de private joke. I'm sorry.




Une chanson que j'aime pas mais qui reste dans ma tête et que je chante pendant trois jours
J'ai beaucoup de mal avec cette question, parce que je n'écoute pas la radio, donc côté "hit qui passe souvent et qui saoule beaucoup", je ne suis pas vraiment servie, pareil pour les daubes assumées (René la Taupe, je n'ai jamais entendu) (mais on m'a fait écouter Gnangnan Style et je kiffe) (un jour, je persuaderai Panda de me le danser) (je suis sûre qu'avec une paire de lunette et les cheveux plaqués sur la tête, ça va le faire) (oui, c'est du délit de faciès) (Père Noël, donne-moi la démarche de Hyuna, merci beaucoup).

I can't.

Une chanson qui me rappelle mon enfance.
A la Fancy fair de mon école sur le thème de la Belgique (absolument pas patriotique), ma classe a formé une chorale et nous avons dû chanter des extraits de chansons d'artistes belges. Voilà. On était habillés en noir, avec une ceinture jaune et un haut de forme en plastique laqué rouge. Ça se passe de commentaire.



Une chanson dont le message me touche
C'était ma préféréééééée n_n Je chantais le refrain en boucle, que je connaissais par coeur. En allemand, oui.
Et je viens de voir que sur toutes les vidéos de ce clip, la fin a été supprimée. Ça fait très "déni de suicide" mais bon, hein, on va pas se formaliser de si peu de choooooses (non, en fait, je trouve ça pathétique).






EDIT: Et comme j'ai la tête dans l'cul, l'cul dans l'brouillard (les gars désolé pour hier), j'avais oublié de taguer des gens.

vendredi 14 décembre 2012

Plein la vue ~6 + nouvelles du blog

Je voulais profiter de ce petit article qui ne me demande, avouons-le, aucun effort et aucune capacité cérébrale à exploiter, pour vous conter un peu le topo du blog. J'aurais aussi pu écrire un "que voulez-vous que je vous dise", mais ça m'aurait demandé plus d'efforts pour raconter ma vie (je suis en examen et ça se sent dans ma fainéantise) et en plus, je n'aurais pu m'empêcher de hurler "BORDEL je viens de voir qu'en fait, j'ai un peu beaucoup tous les symptômes d'une dépression" mais comme je nie, je vais refouler cette idée loin dans les tréfonds de mon esprit malade et me persuader que ce n'est qu'un stade d'adolescente qui a besoin qu'on la plaigne. Oh oui.


DONC, mon blog.
Mon blog.
Ce blog, j'en étais fière pendant un long moment. J'avais de chouettes articles qui me venaient à l'esprit, j'écrivais, et en un jet j'obtenais un truc assez bien foutu, long, construit, et militant. Genre quand je pense à Parlons donc de nichons ou Rondes, je vous embrasse tout le corps, je suis toute fière de moi et contente et en plus, ce genre d'articles a l'air de bien vous plaire aussi (et j'ai comme l'impression qu'ils sont la force de mon blog, qui fait que même si j'écris pas comme une reine et si j'écris pas tous les jours, mon blog se démarque un minimum et gagne une petite touche d'originalité).
Mais dernièrement, je n'ai plus rien écrit du genre. Mon dernier article (à présent supprimé) me fout une gerbe incroyable (trop strict, trop dur, trop "j'ai mis tout le monde dans le même sac", trop pas-moi), et le reste n'est que réaction à un phénomène de masse, un billet pour vous informer de mon année supplémentaire, un petit truc tout con pour ma tante qui a dû me prendre cinq minutes (pas fière), et tout ça me laisse une mauvaise impression du blog.
Donc, je me suis dit que pour essayer de ne plus me retrouver avec des daubes comme ma dernière lettre ouverte, j'essaierai de ne plus écrire directement sur blogspot.
D'abord, vous n'allez plus voir d'articles ici (excepté des trucs pas casse-tête comme "que voulez-vous que je vous dise", "si ta vie pouvait ressembler à ça" et quelques tags en retard) (Un Mur entre Nous, tu vas me haïr, m'exécrer, me cracher dans mes cheveux verts, mais ton tag photos va encore arriver à la bourre, ça fait un moment que je n'arrive pas à mettre de photos sur l'ordinateur) (ce sera fait pendant les vacances) (I SWEAR) avant un bon bout de temps (je sais c'est dur de reprendre le fil de la discussion après quelques parenthèses trop longues et trop nombreuses). J'ai décidé de travailler soigneusement mes futurs nouveaux articles, de les écrire sur papier, de les laisser tous seuls 24 heures, puis de les transmettre sur blogspot, de modifier des trucs et apporter quelques points supplémentaires, et de finalement attendre encore un peu (si la tentation de publier n'est pas trop forte) (je doute de ma force mentale) avant de tout bien vérifier et de publier le schmil-blick en un joli article bien ficelé.

Ensuite, j'aimerais bien trouver très très vite une solution pour mon appareil photo, parce que ces temps-ci, la tentation d'écrire des articles avec des photos du marché de Noël, des photos de Bruxelles, etc, se fait sentir.
J'aimerais bien aussi, parfois, faire une compil' de mes Maquillages du Jour (au lieu de faire un maquillage par  jour, à l'individuel, comme avant), histoire de me motiver à réutiliser mes palettes et voir si je progresse un peu.
Je pense aussi changer les noms de mes rubriques récurrente, donner des noms moins longs, qui sonneraient mieux. J'avais pensé aussi changer le design, mais c'est Anthisei qui me l'a fait alors merde, hein, celui-là, je le garde. J'avais même pensé changer le nom du blog, mais finalement...non. Changer le nom du blog, c'est une grosse décision, je trouve, et je pense plutôt le faire lorsque j'aurai passé une étape importante de ma vie (allez, si un jour, j'arrive à trouver un logement dans la périphérie de Londres, je change le nom) (quel défi, mes aïeux) (MOTIVATED).

Je pense avoir dit tout ce que j'avais à dire, alors, je vous propose maintenant de voir un peu quelques photos de...nourriture (comme toujours), de filles tatouées (et nues) (Mercutio, pars) (GET OUT!), d'animaux, d'un piercing corset vachement élaboré, et ce mois-ci, parce que tu ne peux pas y couper, parce que tout le monde kiffe et parce que ça a aussi déteint sur moi (je suis une pauvre enfant chez qui il n'y a pas de sapin et à qui sa mère n'a pas acheté de calendrier de l'Avent) (mais à sa soeur, oui) (la première qui dit que ce doit être parce que ma soeur est plus jeune, je l'éclate), il y a du Nowel.
Et même qu'il y a aussi Audrey Kitching, Dita von teese et une mannequin curve russe super choupignonne.

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russianfamouscurves:

Alexandra Sherbakova, russian plus size model, very curvy and beautiful
Alexandra Sherbakova
Je ne retrouve plus la source, désolée
ohmygodbeautifulbitches:

Sid
Sid
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perfectlyorganisedchaos:

attractive tattoo’d girls only at - http://perfectlyorganisedchaos.tumblr.com/
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stardustandsunhands:
❝ In Hollywood, I’m obese. I’m considered a fat actress. I’m Val Kilmer in that one picture on the beach. I eat like a caveman. I’ll be the only actress who doesn’t have anorexia rumors.
Jennifer Lawrence
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Miss Pandora (Louise Ebel)
http://www.misspandora.fr
Miss Pandora - A Matter of Time
http://www.misspandora.fr/a-matter-of-time/
Miss Pandora


dimanche 18 novembre 2012

L'Absent, la brûlure, ou celui qui n'existait pas

Parlons-en donc.

Nous sommes en décembre 2010. Je suis en pleine idolâtrie pour la série "Glee", je ne pense qu'à ça, et je m'inscris sur un forum regroupant une communauté d'autres fans.
Pendant quelques deux semaines, rien ne se passe de particulièrement notable, jusqu'au 10 janvier, où je fais connaissance via la Chat-Box de l'Absent, internaute fort sympathique.
Le soir-même, de fil en aiguille, nous sommes amenés à nous échanger nos adresses msn et à dialoguer amicalement sur plusieurs sujets, et ce jusque tard dans la soirée.
Mais moi, andouille que j'étais (que je suis?), au bout de quelques jours, je commence à ressentir autre chose pour cet internaute, plus que des sentiments purement amicaux, et ce même au bout d'une petite semaine, de la façon la plus prématurée.
Sauf qu'en fait, voilà, je vous le donne en mille.
L'absent était complètement gay.


Alors on va me dire "haaaan, c'est vraiment pas de chance!", "il aurait pu mettre les choses au clair plus tôt!" (oui mais là on on en était, s'il avait dû me le dire plus tôt, il aurait VRAIMENT dû viser TRES tôt, genre avant même qu'on commence à se causer, et d'un point de vue physique, c'était pas possible), et ceux qui réfléchissent normalement diront "en attendant, le mec, tu le connais pas, donc tu l'as bien cherché, erf erf erf".

Nan, en fait, si on veut aller plus loin dans la débilité de la situation, c'est que l'Absent, il assumait tellement son homosexualité que c'était flagrant avant même de lui adresser la parole.
Donc en fait, je me suis pigeonnée toute seule en connaissance de cause.


S'en est suivi une période de pur bonheur et de joie intense où quelques membres du forum, dont l'Absent et moi, passions nos soirées sur la ChatBox à raconter nos journées et à délirer dans une ambiance propice à la camaraderie la plus franche *vomit*.
Et l'Absent a très vite appris la Veritey.
J'ai eu la bonne idée d'entrer en confidences avec les autres membres du forum.
Sur la ChatBox.
Publique.
Avec aucun modo pour effacer les messages ensuite.
Et l'Absent qui se connecte 5 minutes plus tard et commence tranquillement à lire les archives de la journée depuis le début en prenant son temps, et ce jusqu'à tomber sur le message où j'avouais mes sentiments les plus débiles et globuleux.
Longue, l'attente.
Il l'a bien pris.
Non, en fait, il voulait se pendre.
Je l'ai pas lâché avant un an et un mois à penser à lui sans cesse et à faire râger Mercutio qui en avait sa claque d'entendre le prénom de cet énergumène que je n'avais jamais rencontré.

Après quelques mois, l'ambiance du forum a commencé à s'émousser. Un "arrivage" de nouveau a changé l'ambiance du tout au tout, que ce soit dans les sujets de discussion constellant les catégories du site à la ChatBox dont le ton avait fort changé.
J'avais quitté ce forum en juin 2011, et lorsque je revins à la rentrée, je constatai tous ces changements, et le fait que l'Absent, avec qui j'étais assez proche auparavant (on était quand même bien potes), s'était lié d'amitié avec l'une des nouvelles, une jeune fille bien expansive qui lui hurlait un amour se voulant factice à chaque occasion.
D'un autre côté, les "anciens" et moi avons vite compris qu'elle s'était fourrée dans la même merde que moi, sentimentalement parlant, et ce fut la seule chose qui me consola lors de cette période de grande jalousie (MAIS LA VICIEUSE, QUOI!).

Dans mes soirées de désespoir gargantuesque, il m'arrivait de parler de mes sentiments avec l'Absent, qui s'est chaque fois montré extrêmement compréhensif, ce pourquoi je le remercie.
Et début 2012, je me souviens lui avoir envoyé un très long message que j'avais écrit au préalable dans un carnet.
C'était long de 6 pages et j'y vomissais tout ce que je pensais de ce qu'il s'était passé ces derniers temps, excuses, nouveaux membres et regrets compris.
Sa réponse n'était pas moins longue et m'a remonté le moral un petit temps.
Je l'ai encore collée dans mon journal, mais alors qu'auparavant, je me plaisais à la relire dès que je n'allais pas bien (ce qui ne faisait qu'aggraver mes regrets), quand j'ai voulu la relire la semaine passée, je n'ai pas pu.

En mars 2012, j'ai effacé chaque membre de ce forum de mes contacts Facebook, Twitter, blogger, etc.
Mais j'ai une nouvelle fois "followé" l'Absent sur Twitter, allez savoir pourquoi.

J'ai énormément de mal avec cette période de ma vie. Quand j'y pense, tout était absurde, les bons souvenirs comme les mauvais. Comme je ne parle strictement plus à quiconque ayant été membre de ce forum, j'ai l'impression que nous ne nous sommes jamais connus et que je les ai tous inventés.
Ils ont fini eux-aussi par me supprimer de leurs contact, sauf l'Absent qui ne m'a jamais "unfollowé", ce qui m'a peut-être poussée inconsciemment à le remettre dans ma liste d'abonnement.
Parfois, je me demande s'il lit le blog, comme je mets des liens d'articles de temps en temps sur Twitter. Mais il l'a connu quand c'était encore un ersatz de blog Beauté, donc il n'était pas très intéressé.
Je me demande s'il a remarqué le changement d'orientation et s'il clique sur les liens.
Je me demande s'il cliquera quand je partagerai cet article sur le site, s'il voit le lien dans sa Timeline.

Récemment, j'ai ressenti l'envie de lui envoyer un message, juste pour savoir comment il allait, pour avoir des nouvelles, ou tout simplement de lui demander pourquoi, bordel de merde, il avait arrêté de me parler, petit à petit.
Puis, je me dis que ce que je risque, c'est un message gentil, qui me fera repenser à cette année où on se parlait tout le temps, qui me fera penser à la lettre, et qui finalement rouvrira quelque chose qui s'était fermé.
Je n'en ai pas envie.

Ce que je ressens pour l'Absent, ce n'est pas de l'amour, de l'amitié, de la haine, rien. Juste de la tristesse.
C'était un passage de ma vie dont le souvenir me rend triste.
Pas juste embêtée, honteuse, ou quoi que ce soit, pa un minuscule sentiment de nostalgie bien discret.
Un truc qui fait mal quand j'y repense.
Pas quelque chose de peu propagé, où mettre le doigt dessus devient diffficile, qui provoque une douleur vive. Pas une sorte d'entaille faite de souvenirs misérables.
Quelque chose de répandu, où chaque détail de la vie quotidienne me rappelle cette période, qui ne provoque pas l'indifférence ni quelque chose qui me met les larmes aux yeux, mais qui laisse le coeur se serrer, pas assez fort pour être accusé mais assez sournoisement pour avoir son importance.
Une brûlure, quoi.